‹ Traité de mécaniqueChapitre 136 sur 345 · ACCÉLÉRATION CENTRALE · texte numérisé non relu

ACCÉLÉRATION CENTRALE

te qui démontre la proposition. Revenons ii ],i question principale La vitesse r du mobile B est donnée par l'équation

}<rXFP = A.

A étant la vitesse aréolaire constante.

ÏV P X * '■ et, en observant que le double do F'1 est égal à f'iï,

Le rayon vecteur F'S de la circonférence lieu des points H est projiortionnel à la vitesse.»; il est de plus pW pendit ni aire à la tangente Ml, c'e-la-dire a la direction de cette vitesse. En faisant tourner le rayon F'S rf'mi angle droit, de gauche à droite, autour de F', on ramènera à être panll* à la vitesse i; et par suite la circonférence lieu des points N peut, opi la rotation d'un angle droit autour de F', sertir li'inrlualrio? des accétérjtîons totales pour le mouvement du point M.

Considérons deux positions infiniment voisines, H et M', du mobile; dcui points infiniment voisins, N et N', v correspondent sur l'indicatrice : l'arc NK\ pris dans le sens NV. représente, a l'échelle de la figure, la »i!es* acquise élémentaire jdt, et l'on aura

jdt = * X SX'.

[railleurs la direction dt l'accélération j, qui doit être perpendiculaire Iff, s le point F, e à évaluer NN\ l'oiir cela, abaissons SIK perpendiculaire en FM'. U < FM' n'pié-L'iile taire décrite p;ir le rayon FJJ dans le Imipi égale à kdl.

esl dirigée

Il reste à

produit \ M

rft, aire ë;

Doue

Udt

L?s triangles semblables FM, F.NiY donnent de plus

MK X !« Udt

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