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DE DEUX SOLIDES

le mouvement du système 0' par rapport au système 0. Appelons v la vitesse linéaire commune aux deux circonférences ; la vitesse angulaire de la rotation qui s'effectue autour

de Taxe 0 sera égale à g, en appelant R le rayon OA du premier cercle ; la vitesse angulaire du second cercle autour de (y sera de même^ en appelant R' le rayon O'A. Imprimons

à l'ensemble des deux systèmes un mouvement égal et contraire au mouvement propre du système 0. De cette manière, le système 0 restera en repos, et le système 0' prendra un mouvement composé qui sera le mouvement cherché.

Nous sommes donc amenés à composer la rotation ^ autour

de l'axe 0', mouvement propre du cercle O'A, avec une rotation

égale et contraire à tt, autour de l'axe 0. Ces deux rotations

sont parallèles et de même sens; elles se composent (g 165) en une seule, parallèle, de même sens, et égale à leur

v v somme g-+-g-,> et Taxe de la rotation résultante partage la

distance 00' des axes des rotations composantes dans le rapport inverse des vitesses angulaires, c'est-à-dire dans le rapport

n "" oa '

Cet axe passe donc au point de contact A des deux cercles. La circonférence (VA roule sans glisser sur le cercle OA ; le mouvement relatif du cercle 0' par rapport au cercle 0 est un roulement uniforme du premier cercle sur le second, et la vitesse angulaire de la circonférence mobile autour de son point de contact avec la circonférence fixe est égale à

(il ÏT')'

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