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DANS LE MOUVEMENT EPICYCLOÏDAL

indiqué sur la figure. Les deux points A', A't sont, dans l'état primitif de la figure , à une distance infiniment petite du second ordre, et nous pouvons les regarder comme déjà confondus en un seul. Soil AA' = ds; la vitesse du point

de contact . le long des deux courbes roulantes sera -r->

et par suite (§ 143) la vitesse u> de la rotation autour de A est donnée par l'équation

en appelant R et IV les rayons de courbure des courbes PQ et RS au point A.

Posons d "+" g> = if > K étant une nouvelle longueur déterminée par cette relation. Mous aurons

ds

La vitesse v du point M est, si Ton appelle p la distance AM, égale au produit pw, et elle est dirigée perpendiculairement à la droite AM, normale au lieu décrit par ce point M. Au bout du temps dt, le point M vient en M', en parcourant Parc MM'=pa)df. La droite M' A' sera la nouvelle normale à la courbe décrite par le point mobile, et par suite, si Ton prolonge HA, M'A', le point C où se coupent ces deux normales infini-* ment voisines, sera le centre de courbure de la courbe MM'; la distance MC = p sera son rayon de courbure.

Cela posé, l'accélération totale du point M se décompose en une accélération tangentielle, dirigée suivant MM', et égale

An

i t. » et une accélération normale dirigée suivant MG et égale

pds

Mais nous avons vz^wur^L-.

1 Kai

la diflercAtidle dp s'obtient svr k fiçureen projetant le point A ai A* sor b direetiM OT. Car AY ed £gil â p +^pf et Tire JDT est normal* ATT. te a donc

^p=l^àL«=.

« étant l'angle de la mme A3\ On eo déduit

direction AM avec la normale corn-

suix=^xK

Prenons sur la normale commune AS* une quantité AO = K ;

abaissons sur Ml la perpendiculaire 00, qui sera égale à

K sin a. L'accélération tangentielle sera égale à «* x HO.

r* Pour obtenir 1 accélération centripète — , il faut calculer

d'abord la valeur de p = CM.

Or les deux triangles CAA', CM M', sont semblables et donnent la proportion

CA kV CM — MM'*

ou bien

et par suite,

p — p (iscOSa

p pudl

p pùtdt — Jtcosx

p j)(udt *

ce qui conduit, en définitive, à l'équation

t ds p*<*dt V X K p«

r |W/ — c/fCOSa */« , p — Kcosa

ds , p -=v — a* cos a

DANS U MOUVEMENT ÉPICYCLOÏDÀL. 903

Celle équation fail connaître le rayon de courbure de l'épi- CïcloïJe ilécrite par le poinl M. On en déduit

Maîs Kcoss=AII,cl p— Kcos a = MU. L'accélération centripète du point M est donc égale à w' xMli.

Les deux composantes de l'accélération totale du point mobile sont donc proportionnelles à Mil et à HO; donc l'accélération totale cstdirigèe de M vers 0, et elleesl égale a u* x MO.

Au point de vue des accélérations, tout se passe pendant le temps rfr, comme si un cercle de rayon K roulait sur la tangente a la courbe fixe au point A, en entraînant le point M (8 188} ; ce cercle est ce qu'on appelle le cercle déroulement.

L'accélération centripète est nulle, et le rayon de courbure es) infini, pour les points pourlesquelsonap = Kcosa, c'està-dire pour tous les points de la circonférence décrite sur A0 comme diamètre. On donne à cette circonlérence le nom de circonférence des inflexions.

i95. L'équation p= T, montre que la dislance

1 r p — Kcos a *

MA =3 p est moyenne proportionnelle entre MG = p et

MII = p — Kcosa.

De là résulte la construction suivante du centre de courbure C. Joignons MO, et élevons en A une perpendiculaire AI sur la droite MA. Soit 1 le poinl de rencontre de ces deux directions. Parce point menons la droite IC parallèle à la droite NY, normale commune aux deux courbes. Lecenlrc de courbure C sera à la rencontre des droites IC et MA.

Eu effet, les parallèles 110, AI, et les parallèles AO, CI nous donnent les proportions :

*M GE5TRB BE GOTBBCBE

et en multipliant membre à membre,

■cxin

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