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EN CŒUR

ACFB au-dessous de la droite MX, on complétera la courbe en cœur par un arc tel, que (ous les diamètres menés par le point 0 seront égaux entre eux et égaux à la dislance AD. On pourra donc placer sur la tige mobile que doit conduire I» courbe deux galets laissant entre eux la distance AÏS ; l'un sera poussé de A en b par le contact de l'axe AGB; et dans la seconde moitié du lour, le second galet sera ramené au point B par la pression de l'arc symétrique. On obtiendra ainsi le mouvement alternatif.

La figure 269 représente la disposition employée en pratique.

Les galets sur lesquels agit la courbe en cœur ont un certain diamètre, et il faut par conséquent substituer au tracé géométrique que nous venons d'indiquer une courbe parallèle a une distance égale au rayon des galets.

Les points anguleux A et B du tracé géométrique AMBM' donnent lieu a une petite difficulté pour le (racé altéré ambm', qui doit en être écarté d'une quantité constante Aa = B6. Au point A les deux arcs de la courbe obtenue ne se rejoignent pas; il faut les raccorder par un arc de cercle an', décrit du point A comme centre avec Aa pour rayon. Cet arc représente le logement du galet quand son centre passe en A; il appartient en réalité à l'enveloppe des positions successives du galet.

Au point B, les deux arcs obtenus se croisent, et chacun retranche à l'autre une petite longueur eb'=eb. En réalité, la courbe en cœur se termine à la pointe

FiS. W^-

Pis. ÎIO.

il en résulte que

quand le galet pane ea B, il ne touche pat la eentoar as la

courbe. Le mouvement n'est donc pas strictement guidé passage du galet i la pointe de l'appareil.

360. L'excentrique de H. Horin assure la continuité du mouvement transmis, et fait passer par tous les états de grandeur la vitesse de la tige menée par les galets.

Soit 0 l'arbre tournant; décrivon de ce point comme centre, arec on rayon arbitraire fa, une circonférence ufa. Soit L la course qu'on veut donner à la tige menée par Icicentrique. Nous allons construire la courbe des espaces décrits par cette tige. ■ I

Pour cela prenons sur une droite une longueur AC égale au développement de la circonférence fa.

Partageons la droite AC en quatre parties égales aux points E, B et F. Portons en ces points des ordonnées EG=£L, BD=L,FU=|L.

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