COULISSE
seau C. Un point particulier de la coulisse, le point B'par exemple, est en outre assujetti à rester n une dislance invariable, LB', d'un point fixe L. Le coulisseau C fait corps avec
mie pièce CDE suspendue au point iixe E et mobile autour di ce point. Elle commande par son extrémité I) une t i articulée aux points D et N, et destinée à transmettre au tiroir un mouvement recliligne alternatif. On peut modiliei l'ampli-
DE STEPIIENSON. 451
iude de ce mouvement en relevant plus ou moins la coulisse BB'; pour cela, on n'a qu'à agir sur le levier FG, appelé levier de changement de marche, en faisant décrire à l'articulation H, autour du centre G, une portion plus ou moins grande de l'arc de cercle H1I'. La tringle HK transmet ce déplacement au levier coudé K1L, mobile autour de V arbre de relevage I. Une double bielle de relevage, LB', rattache l'extrémité L de ce levier à l'articulation B' de la coulisse. Le contre-poids M, qui équilibre les pièces mobiles dans toutes leurs positions, est destiné à faciliter ces manœuvres.
La théorie de la coulisse de Stephcnson a été faite par M. Phillips1.
Réduisons les excentriques aux manivelles équivalentes OA, OA'; soient (tig. 314) AB,
A'B', les bielles qui corn- J$ç
mandent la coulisse BB'; soit ^'''LVN n
P un point de la coulisse atla- ^-.-=r-rr^!I F/k
chfr à distance invariable du c "^^ — 4SJL *//* ~
point L, lequel reste fixe tant \ y\t
qu'on n'altère pas la position \/'
du levier de changement de marche. Cherchons le centre r,g* ZiL
instantané de rotation du système solide BB'.
Soit H le centre cherché.
Le point P, dans le mouvement instantané de la coulisse, est assujetti à rester à une distance invariable du point L. Donc la droite LP est normale au déplacement du point P, et par suite le point H se trouve sur la droite LP prolongée. Joignons HB, HB/. La coulisse tournant autour du point H, par hypothèse, on peut regarder la transmission comme s'opérant du centre 0 au centre H par une bielle AB, et par deux manivelles inégales OA, BH, ou bien par <a bielle A'B' et par deux manivelles inégales OA', 1IB\
Le point D, point de concours des droites OA, HB, est le cen-
1 Annale* de* minet, 1851.