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M COULISSE

trc instantané de la bielle ÀB, et le point D\ point de concours des droites OÀ', HB\ est le centre instantané de U bielle A'B'.

Joignons HO, et prolongeons les droites BA, HO jusqu'à leur rencontre en C. Le rapport des vitesses angulaires simultanées autour des centres H et 0, résultant de la liaison OABH,

CO sera égal au rapport des segments, ^p- De même si l'on prolonge B'A' jusqu'à la rencontre de HO en un point ff, le rapport des vitesses angulaires autour des mêmes centres, résul-

CO tant de la liaison OÀ'B'U, sera égal à pp.

Ces deux rapports devant être égaux, le point C et le point C coïncident. Donc le point H est situé à l'intersection de la droite LP avec la droite CO, qui joint le point 0 au point de concours C des directions BA, B'A' des bielles.

285. Pendant le relevage de la coulisse, l'arbre tournant 0 restant immobile, le point B tourne autour de l'articulation A; la droite BA est donc normale à la trajectoire du point B, de même la droite B'A' est normale à la trajectoire décrite par le point B'; donc enfin l'intersection C de ces deux droites est le centre instantané de rotation de la coulisse pendant l'opération du relevage.

286. Lorsque lecoulisseau est très près du point B, l'excentrique A commande seul la marche du tiroir. Si on le fait passer au point B', en relevant la coulisse, c'est l'excentrique A' qui commande la marche, el la distribution est renversée ; la machine prend alors la marche rétrograde. Si enfin le coulisseau est amené au milieu I de la coulisse, on dit que la coulisseest au point mort; le tiroir conserve un petit mouvement oscillatoire, généralement insuffisant pour démasquer les lumières d'admission, et la distribution de la vapeur est interrompue. La course du tiroir varie quand on change la position du coulisseau, soit entre les points 1 et B, soit entre les points I et B'; en même temps la longueur de la détente de la vapeur dans le cylindre est modifiée.

DE STEP1IENS0N. 453

Le mouvement du tiroir est encore défini approximativement par une équation de la forme

ç= A cosw-f- D sin «+ F,

F élanl un terme de correction qui reste très petit lorsque le rayon d'excentricité est suffisamment petit par rapport à la longueur des bielles. Mais cette équation suppose que la coulisse BB' est un arc de cercle de rayon égal à la longueur ÂB des bielles. Quand il en est autrement, le centre d'oscillation du tiroir n'est pas immobile et se déplace suivant les positions du coulisseau sur la coulisse.

JOIIST UNIVERSEL.

287. La transmission connue sous le nom de joint universel ou de joint hollandais, a pour objet de transformer un mouvement de rotation autour d'un axe en un mouvement de rotation autour d'un autre axe rencontrant le premier, de telle sorte que, lorsque le premier arbre fait un tour entier, le second fasse aussi un tour entier.

Soit AB le premier axe, et EF le second; les deux directions de ces axes se coupent en un point 0.

La transmission s'établit en ajoutant aux deux arbres des fourchettes demi-circulaires CBQ, GFII ; la figure suppose que l'une, CBD, est tracée dans le plan du papier, tandis que l'autre, GFH, est tracée dans un plan perpen- ^

diculaire au plan de f

la première ; clle3 - [ — J

ont chacune la forme \"

d'une demi-circonfé- ^ u

rence décrite du point Fig. 515.

0 comme centre. Aux

points C, D, G, H, les fourchettes sont percées pour recevoir les

extrémités des branches d'un croisillon solide CGDII, dont le?

deux branches CD, HG se coupent au point 0 a angle droit et en parties égales.

Si Ton fait tourner la fourchette CDD autour de l'axe AB, la branche CD du croisillon est entraînée dans ce mouTement ; les points C et D décrivent une circonférence dans un plan perpendiculaire à l'axe OA. L'angle COH reste toujours droit, et les points H et G de l'autre branche restent à des distance* constantes des points C et D, tout en parcourant une circonférence dont le plan est normal à l'axe OE.

Lorsque l'extrémité C revient à son point de départ, lepremier arbre a fait un tour entier, mais l'extrémité H est menue à son point de départ, et l'arbre EF a aussi fait un tour entier.

288. Proposons-nous d'étudier le mouvement do croisillon pendant la durée d'une révolution entière accomplie à la tôt par les deux arbres.

Considérons (fîg. 316) la sphère qui a le point 0 pour centre et la distance OC pour rayon. L'extrémité C de la fourchette CBD décrit sur celte sphère le grand cercle CMD, dont le plan est normal à l'axe AO ; l'extrémité H de l'autre fourchette. que nous pouvons concevoir comme située sur la même surface sphérique, décrit sur celle surface une circonférence de grand cercle PMI, dont le plan est normal à l'axe OE. Par hypothèse, la distance sphérique des deux points mobiles est constante et égale a un quadrant. Si donc le premier point

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