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DU TEMPS

une légère couche de noir de fumée ; donnons à cette surface plane un mouvement lent de translation, sensiblement uniforme. La pointe du diapason qui ne cesse de la toucher y tracera dans le noir de fumée une courbe sinueuse, et

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Fig. 534.

chaque dent de la courbe, entre deux creux successifs a, t, correspondra à la durée d'une vibration complète du diapason, durée connue par le nombre de vibrations que le diapason effectue en une seconde. La durée de la seconde sera représentée par un certain nombre de dents, ou par un intervalle AB, et chaque dent représentera une fraction de la seconde égale à l'inverse de ce nombre. Si donc sur la même ligure on marque des points qui correspondent à l'instant même de la production de phénomènes, il suffira de compai crées points au tracé de la courbe du diapason pour avoir, avec une extrême précision, l'heure exacte de ces phénomènes.

Le pointage des phénomènes observés peut se faire à la main par robservaleur lui-même; lorsqu'une grande rigueur est nécessaire, on emploie de préférence les courants électriques. L'appareil est monté de telle sorte, que le phénomène 5 observer ne puisse s'accomplir sans fermer un circuit; le courant qui parcourt instantanément ce circuit opère le pointage sur le papier.

308. Certains appareils donnent directement le tracé de la courbe des espaces.

Supposons, pour plus de simplicité, que la trajectoire d'un point mobile soit rectiligne. Attachons un crayon au point mobile, et, en contact avec la pointe du crayon, Taisons glisser une feuille de papier à laquelle nous imprimerons un mouvement uniforme perpendiculairement à la trajectoire du mobile. Le crayon dessinera sur cette feuille une courbe, dont

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