S.M MACHINE A MARCHER
réduit le glissement à une très faible limite. Le jeu laissé à cet engrenage doit Cire le plus petit possible.
En général, l'appareil est double, et la lige CA du piston est articulée en A à un goujon, dont les deux extrémités s'assemblent dans les deux guides placés parallèlement, l'un devant la lige, L'autre derrière.
M. Betitabol propose comme types les proportions suivantes: OB = 0'B' = 5,OI = 0'i = 6,BA = BA' = 7. La plus grande obliquité de AB avec la droite AC ne dépasse pas 45'; l'oscillation des secteurs est limitée à 25* au maximum. Le rayon OU doit faire un angle droit avec la bissectrice du secteur F auquel il csl attaché.
machine a marcher, de m. toiencheff1.
542. M. Tchebicheff a réalisé récemment un dispositif dans lequel un point d'une tige de longueur invariable décrit sensiblement une ligne droite pendant une partie de son parcours, puis se trouve soulevé et effectue la seconde partie de son trajet suivant une trajectoire courbe, qui le ramène a la première extrémité de sa course rectiligne. La tige mobile est guidée, comme dans le parallélogramme de Watt, par deux de ses points assujettis à décrire des circonférences. La détermination la plus convenable des rayons de ces circonférences et des segments de la droite constitue un problème d'approximation que les méthodes de M. Tchebicheff donnent le moyen de résoudre. Nous nous bornerons ici à en faire connaître les résultats.
0 et C sont les deux centres de rotation, établis sur une ligne horizontale, par exemple; OA, O'B sont les deux rayons qui rattachent aux centres 0 et 0' les points A et B de la tige
latMmutiqua de France, t XII, n> 6, aitact <U