AB BC CA
limites des rapports — , — -J* lr 0 0 6
Nous pouvons appliquer ici noire nouvelle définition des mouvements simultanés, et regarder les trois vitesses V,. V„ V„ comme coexistant pour le point mobile; cette manière de concevoir le mouvement revient a admetlre que lune de ces vitesses est une vilesse relative, et que les deux autres sont des vitesses d'entraînement. On peut supposer parexemple que le point A se meuve avec la vitesse \„ sur une droite AI', parallèle à l'axe OX; que pendant le temps 0 que le mobile met à passer du point A au point B sur celle trajectoire relative, la droite AX' soit animée dans le plan horizontal d'un mouvement d'entraînement relatif, qui fasse décrire à chacun de ses points, parallèlement a l'axe OY, un élément égal à BC; qu'en outre le plan horizontal dans lequel est située la droite AB, soit animé d'un second mouvement d'enlruinement, parallèle à l'axe OZ, et en vertu duquel chacun de ses points décrive, pendant le même temps 0, un élément égal à CA'. La coexistence de ces trois mouvements équivaut au transport effectif du mobile du point A au point A'.
Les problèmes de mécanique se simplifient beaucoup par cette décomposition d'un mouvementé» plusieursaulres qu'on suppose coexister dans le premier. On fait aussi un fréquent usage de la proposition suivante, qui est une sorte d'axiome : Le mouvement relatif d'un système par rapport à un autre n'est