DU VENT GOMME MOTEUR
comme se composant d'un terme
(b) 4 £ A/p(pcosa — - wrsina) 2 wrsinar// .
proportionnel au travail moteur, et d'un terme dû à des forces constantes (les poids des différentes parties de l'instrument), et que Ton peut représenter par
(b') AHwrsinarf/,
H étant une constante de même que e.
Lorsque le mouvement est devenu uniforme, l'expression (a) est égale à la somme des expressions (b) et (b'), et l'on a
(1) p = wrtangaH l/>— 7 \*
v ' D acosa y X-p (1 — s)
Comme la vitesse angulaire m est proportionnelle à n, on peut poser
(2) • v = an h- b,
a et b étant deux constantes pour chaque appareil, dont la seconde varie en raison inverse de la racine carrée de la densité du fluide ( ! ).
Pour déterminer a et b, on place l'anémomètre à l'extrémité d'un grand levier horizontal, mobile autour d'un axe vertical, de manière que l'arbre du moulinet se trouve dans la direction du mouvement que l'on veut imprimer au levier. On détermine les valeurs de n, correspondant à un certain
(') Un appareil analogue à l'anémomètre, le moulinet de Woltmann, dont nous avons omis de parler au n° 298 du tome II, permet de déterminer la vitesse en un point quelconque d'un cours d'eau. Ici les deux roues {Jîg> 3o) sont supportées par un levier L mobile autour de l'une de ses extrémités ; la came qui sert à communiquer le mouvement de la première roue à la seconde est remplacée par un pignon ; un ressort tient éloigné le levier L de l'arbre, de manière que la première roue n'engrène pas naturellement avec la vis. Au moyen d'une vis de pression, on fixe l'instrument sur une tige S, de manière à le faire fonctionner à la profondeur voulue.
Lorsque le moulinet est en mouvement depuis quelques instants, on tire le cordon C de manière à embrayer la vis et le corps de rouages pendant un
nombre de valeurs connues de la vitesse c à l'extrémité du levier, et l'on calcule a et b par la méthode des moindres
carres.
cl une formule analogue à (2) permet de coing, îo,
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