deuxième Partie, aux notations près
y i,i851og£-+o,45i
ig4 SIXIÈME PARTIE. — CHAPITRE III.
La vitesse dans l'intérieur du tuyau est
Le théorème des quantités de mouvement et des impulsions des forces donne, en projection sur Taxe du tuyau, pour la pression totale exercée par la vapeur sur la soupape,
pX-^-V^pX + j^-,
et, comme elle fait équilibre à la pression atmosphérique et à la force %, on a la relation
Pour que la soupape soit seulement sur le point de s'ouvrir lorsque la pression atteint son maximum p, indiqué par le timbre, il faut que Ton ait
A(/?o — P a )=X> d'où
Lorsque Ton aura Q = --> les soupapes de sûreté débiteront
toute la vapeur que peut produire la chaudière; mais la pression
p=P'-{t)'jjkk
sera inférieure à la pression maximum; la formule (i) fera connaître la hauteur A.
Il résulte de ce qui précède que plus le rapport
(?) 2 (ï^)> ou à très-peu près (*)' j^>
sera petit, plus les écarts de pression seront faibles; de sorte qu'on peut le considérer comme mesurant le degré de sensibilité de chaque soupape. Supposons que l'on se donne la va-
DES CHAUDIÈRES A TAPEUR. ig5
leur e de ce rapport, et soit D le diamètre de la section A; nous aurons, pour déterminer ce diamètre, la relation
P=1 /gg.
V «•fip.n.t
Désignons par n la pression p estimée en atmosphères et portons pour plus de sécurité q à son maximum, soit
V — 3 tf *
En assimilant la vapeur saturée à un gaz, ce qui nous donnera une approximation suffisante dans la question actuelle, nous aurons