OL + Q'L
Pour obtenir pratiquement la valeur de Q'L', on dispose le frein, débarrassé de son plateau et avant de l'avoir placé sur l'arbre, de manière que le sommet de sa mâchoire supérieure
soil soutenu par un couleau, en faisant appuyer rextrémité du
levier sur le plateau d'une balance ou d'une bascule. Soit q le
poids nécessaire, indiqué par la balance, pour que l'équilibre
ait lieu; on a
et par suite
formule d'une très-facile application.
Le procédé ci-dessus indiqué peut servira équilibrer un frein comme l'est celui de M. Kretz.
Si l'on fait varier Q on fera varier /i et S; en prenant n pour abscisse et ^ pour ordonnée, on fera passer un trait continu parles points obtenus; en menant une tangente à la courbe parallèle à l'axe des abscisses, on obtiendra la vitesse du récepteur qui rend maximum le travail transmis par le nioteur ainsi que le maximum.
Occupons-nous maintenant de la sensibilité de l'appareil. Si l'on augmente Q de ôQ, a et a' auront varié dé da et Sx' lorsque l'équilibre sera de nouveau rétabli, et, comme oc— a' est constant, on a SaL = Soc!; la formule (i) donne par suite
(4) — Q/isina.^a — QVsina'.^a'-f-Qacosa.^a= o, d'où
(5) ^«=rw:
Le frein sera d'autant plus sensible que, pour une même valeur de dQ, Sa sera plus grand; il y a donc sous ce rapport avantage à donner au levier une certaine longueur.On voit aussi qu'il y a intérêt à rendre A' aussi petit que possible. Si /i'=o, comme dans le frein de M. Kretz, on a
et la sensibilité est indépendante du poids de l'appareil.
Pour que l'équilibre soit stable, il faut que la dérivée se conde par rapport à a du travail des forces qui sollicitent le frein soit négative, ou que la dérivée première du premier