I X V 2 — I X V = 2FE
61. Détermination du mouvement d’un corps qui tourne et qui est sollicité par une force. — A l’aide du principe précédent on est à même de trouver l’intensité de la force motrice qui fait tourner un corps, quand on connaît la vitesse angulaire de ce corps à deux instants, et le chemin décrit par le point d’application de la force pendant l’intervalle qui sépare ces instants. Réciproquement , si une force analogue à la précédente est donnée, ainsi que le chemin donné par son point d’application, on peut conclure l’accélération de la vitesse angulaire du corps. Supposons, par exemple, une roue montée sur un arbre horizontal et qui tourne autour de son centre (fîg. 73) ; un poids P est suspendu à une corde enroulée autour de l’arbre. On demande la vitesse que la roue prendra, lorsqu’à partir du repos, la corde ou le poids sera descendu de. la hauteur H, et par I le moment d’inertie de la roue ; I X Xj 2 sera la force vive acquise et on aura
d’où
I X V =2P XH,
2PXH
et par suite ,
62 • Application aux volants. — Un volant consiste dans une roue ou piece qui tourne autour d’un arbre horizontal et dont les jantes en fonte,
tenues à une assez grande distance de l’axe de rotation, sont liées par des bras à ce dernier. Imaginons que des forces soient appliquées à cette roue entre deux instants pour lesquels la vitesse angulaire du mouvement soit successivement V t et V/ : il faudra que l’accroissement de la force vive de la masse du volant soit égal au double du travail total des deux forces, ou que l’on ait