F : Q : R : : AB : AC : BC
ce qui indique que dans l’équilibre du coin, la puissance perpendiculaire ù la tète , et les deux résistances perpendiculaires aux côtés sont proportionnelles à cette tête et à ces côtés.
Plusieurs cas particuliers se présentent selon la forme du coin. Ainsi , par exemple, si sa forme est celle d’un triangle ABC (fig. 168) rectangle en A , et que les points d’appui a et b des résistances Q et R sur les côtés soient sur une même droite ab parallèle à la tête, il est impossible que la puissance F , perpendiculaire à cette dernière, concoure au point commun des directions de ces résistances, à moins quelle ne soit appliquée selon la direction F b parallèle au côté AC, et passant par le point d’application de la résistance qui est perpendiculaire à l’hvpothénuse. Dans le cas où le coin est un triangle isocèle (fig. 1(59), ce qui a presque toujours lieu dans la pratique, on a AC = BC; et comme ,
DEUXIÈME PARTIE, d’après ce qui précède, les relations qui satisfont à l’équilibre sont