AL(0+Q'J
cette seconde ligne auxiliaire , qui sera une droite (310) , puisque tout est constant ou donné , sauf TV et i , viendra rencontrer la première en un point dont l’ordonnée et l’abscisse seront précisément les valeurs de TV et de « ou I , qui remplissent simultanément les conditions exigées.
Dans le cas particulier où le plus grand allongement devrait corres-
pondre précisément à l’instant de la rupture, T et L ou IL, se trouveraient immédiatement déterminés au moyen de la table du N° 296 ou de ses analogues , et les équations ci-dessus serviraient^ par un calcul beaucoup plus simple, à faire trouver la hauteur de chine H , au moyen de Q' et de O , censés alors donnés , ou , réciproquement } cede de O' au moyen de la valeur assignée à cette chute , sous laquelle , par hypothèse . la rupture du prisme doit s’opérer sans vitesse ou force vive surabondante. Ces équations donneront, en effet, par la résolution diiecte : pour la première hypothèse ,
Q + Q ' [(TV - *V) AL - (O + Q') (U - f) 1 ,
pour la deuxième ,