QN
% . y Âg . y . BE #
Sur BD comme diamètre, décrivons la demi-circonférence D»iB , et par les points M , N , extrémités de MN ou 8 , tirez les horizontales Mm et N» , coupant cette demi-circonférence aux points m et n. Joignons le point m au centre de la demi-circonférence; enfin, menons la verticale nq. On remarquera d'abord que wE , moyen proportionnel entre les deux segments du diamètre BD , est tel que l'on a
mE* =BE X DE= BE X PM = BE X y- Remplaçant ce dernier produit par cette nouvelle valeur dans celle de t* , celle-ci deviendrait
Qrc a X r r W /QNV
Les deux triangles semblables MOE et mqn donnant
on aura enfin
QN qm tnn wE — wË — mÔ'
et.parsmte, , = y/ X ^.
Telle est la valeur du petit temps employé à parcourir le petit arc MN , et elle est proportionnelle au petit élément mn de la demi*cÎTQoiii4teuQ^\^m^>
à même hauteur que le premier MN. Si l'on déterminait tous les petits temps
employés à décrire les petits arcs élémentaires de Tare BG et qu'on en prit
T la somme , on aurait le temps -~ d'une demi-oscillation entière, et ce temps
sera visiblement égal au facteur commun— %/ — X — t: multiplié par la
somme de tous les éléments tels que tnn de la demi-circonférence BroD , ou par cette demi-circonférence , ou enûn par wmO (*• étant le rapport 8 ; 1416 de la circonférence au diamètre. Donc , on aura
et , par suite , T = * %/ —
pour la durée d'une oscillation complète.
D'après la formule ci-dessus on voit que cette durée est indépendante de l'amplitude de l'oscillation , pourvu que celle-ci n'excède pas une certaine limite. Ainsi , en abandonnant à lui-même un pendule dévié d'une faible quantité hors de la verticale, les oscillations qu'il fera seront de même durée ou isochrones , et si on compte le nombre de celles qui auront eu lieu pendant un temps mesuré avec une bonne montre, pendant 10' ou 2(T, par exemple , on obtiendra la durée de chacune d'elles en divisant le temps de l'observation par le nombre des battements.
L'expérience ayant appris que le pendule qui à Paris bat les secondes a une longueur de m ,994 ; veut-on connaître celle du pendule qui indique dans celte même ville une demi-seconde ? on posera la proportion
1" : (y :: [/ô^m : jA,
ou , en élevant au carré ,
d'où x = ^- 9 — = m ,2485.
Sachant qu'à Paris la valeur de la gravité g est 9 n, ,808795 , on trouvera celle de Metz en y faisant osciller le pendule qui, à Paris, bat les secondes, et en estimant le temps de chaque oscillation ainsi qu'on vient de l'indiquer. Soient T' ce temps évalué en secondes et g' la valeur de la gravité à Metz ; on aura
9 m ,80879ST s ,
d'où