‹ Traité de mécanique industrielle les différentes méthodes pour déterminer et mesurer les forces (volume 2)Chapitre 56 sur 109 · J-* PARTI B. M · texte numérisé non relu

J-* PARTI B. M

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roue pour les trois espèces de courbes génératrices fixées à celle qui engrène avec elle, s obli end raient aisément à l'aide du trace indique dans le précédent numéro.

6S. Lanterne à fuseaux cylindriques* — On appelle lanterne une petite roue armée de cylindres ou fuseaux parallèles à l'ave dont la section est un cercle j et dont les axes sont sur la circonférence primitive de la roue; ces fuseaux s'assemblent par les extrémités sur deux plateaux ou tourteaux (Gg, 376). Pour tracer les dents de l'autre roue, on disposera la lanterne C (Gg, 377} de telle sorte que Tun de ses fuseaux touche la ligne des centres au point T de contact de* cercles primitifs; ce point sera aussi la racine de la dent qui doit saisir le fuseau sur la ligne des centres j et si Tf est le pas de la roue C sur sa circonférence primitive, Je point t sera également la racine de la dent qui doit quitter un fuseau de la lanterne lorsque celui qui le suit doit être saisi dans la ligne des centres» Joignons le point T au centre a du fuseau en avant, la droite Ta sera une normale au cercle de ce fuseau, et , par conséquent , Tb fa plus courte distance du point T à ce cercle. Par le point t et le point h nous ferons passer un cercle dont le centre se trouve sur La circonférence G en o : ou aura ainsi la courbe de dent qui doit conduire un fuseau ; le point h sera en outre la saillie de cette dent , parce que. si elle était plus courte, la dent quitterait le fuseau qu'elle a engrené, avaul que le fuseau consécutif ne fût parvenu dans la ligne des centres où il doit être en prise. Ainsi, Tare décrit du point G comme centre, et d'un rayon égal à Ci, limitera extérieurement les dents de la roue C. 11 est entendu que le pas de l'engrenage a été réglé d'après le diamètre des fuseaux, l'épaisseur des dents et le jeu qu'un juge convenable. Cette épaisseur étant d'ailleurs mesurée sur la circonférence primitive, rien n'est plus facile que de terminer la dent par une courbe égale et symétrique à celle qu'on vient de trouver. Les dents ne s'étendent ici que jusqu'à la circonférence primitive de C; on les termine au dedans de celte circonférence par un creux où les fuseaux puissent se loger avec un jeu d autant moindre que la matière de la roue est plus dure. Ces creux sont définis soît par des courbes arbitraires, soit par des rayons qui partent des racines de deux dents consécutives.

Dans les crics , le mouvement se transmet par Tengrènement de la lan- 1 i^iiie 5 mais comme elles sont fort petites, les fuseaux (fig. 378), an lieu de s'appuyer sur des tourteaux , sont liés au centre de rotation par des bras arbitraires qui n'enveloppent pas les points de touche des dents contre ces fuseaux.

On remarquera qu'en conservant le tracé précédent, une lanterne ne peut conduire une roue qu eu poussant ses dents avant l'arrivée sur la ligne des centres; si on voulait que l'action du fuseau sur la dent eût lieu encore à partir de la ligne des centres, il faudrait que la dent eût une forme concave tht cù'ê du fuseau qui la conduit , ce qui n'est pas admis en pratique* Oa

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