‹ Traité de mécanique industrielle les différentes méthodes pour déterminer et mesurer les forces (volume 2)Chapitre 85 sur 109 · PARTI · texte numérisé non relu

PARTI

TABLEAU des Eléments des ailes du moulin à axe horizontal.

TCIMERO

].i.Mii--vrs.

AMLI

qu'ils font avec

Best, sexagésimaux.

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qu'ils fonl avec

le plan du

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Dp^r. sexa^éàîuiaux.

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.Milieu i Extrémité.

La largeur de l'aile ne doit pas excéder le quart de sa longueur ; el est ordinairement le cinquième ou le sixième. L'expérience a appris t doit plutôt diminuer l'angle des éléments avec le plan du mouvement l'augmenter. D'après Smeaton , les ailes qui vont en s'clargissanfc vers extrémités paraissent être plus avantageuses que les autres à dîmen égales. La figure qui réussit le mieux est celle d'un trapèze (fi g, o2y) , f en plaçant à l'extrémité du rayon un barreau égal au tiers do ce rayor partagé au point où il le coupe dans le rapport de 3 à 2. Les inclinaison éléments transversaux restent les mêmes que ci-dessus. Ainsi, on a

ÀB=-CO, BC=lAB, et AC=-ÂB.

2° Fïtesse des ailes par rapport à celle du vent* — Si on suppose tes construites comme ci-demis, on doit, pour le meilleur effet , mainten vitesse de rotation dans un rapport constant avec celle du vent. Celte vi de rotation, mesurée à L'extrémité de l'aile, doit être, d'après S me; égale à 2,6 ou %1 fois celle du vent ; ce qui s'accorde avec les expérh deCoulombsurles moulins belges, desquels ont déduit le rapport 2,50 a !

S" Travail transmis par les ailes. — Les ailes étant établies , toujours vaut la méthode hollandaise, et leur vitesse étant dans le rapport ^,60 asi avec celle du vent, le travail transmis croit comme la surface dès ail croit aussi un peu moins rapidement que le cube de la vitesse du veul

sorte que celle-ci devenant double > il s*en faut de — qu^ le travail trar.

ne soït octuple. On peut négliger celte différence, et alors on aura po travail transmis dans une seconde, d'après les expériences de Smeaton Coulomb ,

Ptt=2,60 , VP=<M8 . A . V* kilograrainclres.

formule dans laquelle P est l'effort en kilogrammes à l'extrémit é des ailes et dans le sens du mouvement de rotation de cette extrémité, Y la vitesse du vent en mètres, A la surface d'une seule aile en mètres carrés. On n'a pas eu égtrd dans les expériences, à la variation de densité de l'air selon la températore; mais elle modifiera peu les résultats , qui seront toujours suffisamment exacts pour la pratique. D'ailleurs, au moyen des données ci-dessus , on aura tout ce qu'il faut pour faire l'établissement des moulins à vent, quand on connaîtra la vitesse moyenne des vents régnants. La vitesse la plus convenable du vent pour le travail parait être de 6 à 7 mètres. Si on veut que la machine marche en tout temps , on déterminera la surface A de l'aile pour V=2 m ; mais, alors, dans les jours de vents plus considérables, il faudrait replier les voiles en partie. Ces relations concernent d'ailleurs le maximum d'effet de la machine.

- âmeaton a observé que lorsque les ailes ne sont pas chargées , ou tournent avide, la vitesse que prennent leurs extrémités est en rapport constant avec celle du vent , de même que pour la charge qui répond au maximum d'effet; <Eoù il conclut un moyen assez simple de mesurer la vitesse du vent. Ce rapport est 4 pour les ailes hollandaises et élargies; c'est-à-dire que, pour avoir li vitesse du vent , on devra diviser par 4 la vitesse de l'extrémité de Faile , quand celle-ci tourne à vide.

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