DIAMETRE
■tSISTAlICK
en
par millim.
inillimètres.
carré.
AusstÈBBS et grelins en chanvre de Strasbourg.
Jd, id. de Lorraiae . . • .
Id. de Lorraine ou de Strasbourg.
Id, ^. de Strasbourg . . , ViBiLLB corde
Les cordes se rompaient de préférence aux points d'attache ou d*enrou- ' lement et aux noeuds ; elles cédaient ^ auitout de quelques heures, sous des efforts plus faibles que ceux qu'elles avaient supportés pendant plusieurs minutes ; leur résistance tnomentanée peiit être évaluée ^ terme moyen ^ à 5 ou 6k par millhnètre carré de section, mais pn ne doit pasi leur Caire porter plus de la moitié de cette charge; enfin la rupture est toujours précédée par un allongement qui est moyennement le | de la Ion- , gneur primitive^ pôftr la charge maximum, et iV pour la moiti^ de cette charge.
Obeemation particulière. En terminant ce qui concerne la résistance des cordages , nous croyons utile de faire remarquer que , dans la Marine ^ on a pourusagede donner auxboulons des poulies , un diamètre égal aux f de celui de lacordeouducàb!e : cet usage, fondé sur une longue expérience, s'accorde d'ailleurs avec le résultat des théories connues.
279. Résietancedes courroies eu cuir. On ne possède aucun résiiltat d'cxpériences directes relatives à ta résistance des courroies qui sout aujourd'hui généralement employées, dans les machines., à la transmission du mouvement des arbres dont réloigneinent ne permet pas de faire usage des roues d'engrenage ordinaires. On sait seulement, d'après une obser- .vation particulière de M. Morin ^4), sur une courroie en cuir noir corroyé, renforcé sur les bords et servant afaire marcher des tambours cylindriques, ' qu'on peut faire supporter, d'une manière permanente , à ces courroies , un effort de traction de 2^ par milliinètre carré de sedion , sans craindre d'altérer leur constitution élastique.
Résistance des métaux à la rupture ^ ^ar compression et par extomsion*
280. Faite gSnérauv relatifs à la compression ou à l'éctfasementMecœ corps. Sous le rapport de la résistance à la con^pression, ou doit distinguer av<c soin les métaux aigres , durs et cassants, telsqueracierfortement trempé, l'airain ou métal de cloche , la fonte de fer et surtout la fonte blandie, des
( I ) NtmeelUs espériences tttr Vadhérênce des pierres, etc . j Pari» , Carillan-Gœury, 1 838 j Toy . page 56.
méhmx âoetttes, t»}tM m moias mous, tels qtfe le^tcmib, Fétsin , i'argràt ,
le cuivre, leifer très-doux. Les premiers se compriment de quantités in^
sensibles avant l'instant delà rupture, et se brisent, tout-à-coup, avee
Jl)rnit, dégagement de lumière et de chaleur, en poussière , en fragment$
plus on moins gros , plus ou moins adhérents ; par conséquent , leur ré-^ ,-^
sistance àla comfpression , doit suivre à peu près les mêmes }ois que pour
les pierres.
Les seconds , au contraire^ s'aifaissent et s'appljai tissent pveç m^ &drùjat 'lenteur; leurs molécules glissent et roulent les unes sur les autres, du centre yers la surface extérieure , où elles forment une sprte de bourrelet qui augmente et s'étend de pllus en plus , jusqu'à l'instant où l'équilibre se trouve établi entrela tension intérieure ou extérieure et la charge , instant isouvent précédé ou accompi^gné de la séparation partielle des molécules du bourrjslet , qui offre alors des dééhlrures allant du centre vers la cir* conférence. Les métaux ductiles doivent donc suivre des lois de compres* sion toutes particulières, ou pluti^t leur résistance doit )Rarier.^ à U ifoisavee la hauteur absolue des prismes soumis à rexpérience^ avec la limite de déformation et la durée de compression prises pour terme de comparaison. Il s'enfaut de beaucoup que ^expérience att, Jusqu'à présent, mis a même de déterminer ces lois d'une manière positive» et nous devons ici nous borner à rapporter les résultais gui paraissent devoir inspirer le plus de confiance.
281. Résultats principaux de Vexpèrience. M. Tjcat (1) ajantsoumis à la compression, des prismes rectangulaires en plomb, dont tabase 4;ommun$ était un carré de 1" de côté, et qui avaieiit respectivement*
4c,5, 4c,0, 3c,5, S%0. âc,5, ac,D^ l.c^ de hauteur, il a trouvé que , pour comprimer ces prismes d'uneméroe tracr tion ^ 7^0 4 de cette hauteur, les charges devaient croître respectivement ainsi qu'il $uft :
ïS7k;00, 143^^,85, 149^,63, 156^,80, 163^,00, a68k,63, Î76k,13, c'est-à^'re par différences^ elles-mêmes à peu près consentes , et dont la moyenne valeur est 16^,52.
M. Yicat n'a pas entrepris d^expériences , de cette espèce, sur des prismes moins élevés que le cube; il a seulement remarqué que, lors de la compression de celui-ci , les faces supérieure et inférieure s'étendent progressivement en conservant la forme d'un carré , tandis que les faces latérales se bombent extérieurement , de manière à présenter des espèces de pyramides très-obtuses et à arêtes légèrement arrondies. La lenteur du mouvement moléculaire par lequel cette transformation s'opère, est telle que la dépression sensible des prismes peut durer jusqu'à 18 et même 24 heures, ainsi que l'a observé, de son côté, M. Coriolis^ dans des essais (â) qui ont, de plus, démontré l'influence très-appréciable qu^exercent, sur la dureté du plomb, le mode de fondage, et notamment la quantité plus ou '^ moins grande d'oxide (litharge) que la masse peut contenir et qui tend à croître avec le nombre des refontes à l'air libre.
D'autres expériences de M. G. Remaie (3) , sur de petits cubes de \ de pouce anglais, en plomb , étain et cuivre , ont donné les résultats suivants :
(i) Ann, d$8 ponts ei chaussées , t«r femeftre de i6S3 , p. aj.8«t 267. (a) Annales de chtmis et de physique^ Td n. 44 (i83o)^ pag. loS. (3) /&ti . septembre 1618.