OR AN DE LU DES VOLUMLS
qu'elle peut prendre à peu [",-. pur ax|>»oaion , à ce!
divers degrés de tempera ture, cnr«nMrTantuneprt*> , lion égale a l'atmn ; .
Li.ra--
ao
fii ' 35 4°
>JtV jTML»B '1
. r t. «ftâ^na f «y»
'rr 2-8 •
La valeur de l'influence de la chaleur seule sur la force d'une vapeur qui prend de l'expansion, a été, d'après les auteurs de la Bibliothèque britannique, aperçue premièrement par WaU et vérifiée ensuite par M. Woolf.
La manière dont on a procédé pour obtenir les résultats rapportés dans le tableau ci-dessus , n'a été, que nous sachions, décrite nulle part-, on doit d'autant plus le regretter qu'ils sont plus inattendus , plus inexplicables.
En effet , il faudrait conclure de ce qui précède que de la vapeur formée kxii degrés centigrades, température à laquelle nous savons que sa force est à peu près égale à deux atmosphères, peut prendre un volume environ quinze fois plus grand et conserver une pression égale à une atmosphère , si l'on maintient la température de la vapeur, ainsi développée, à 122 degrés centigrades.
D'après la loi deMariotte, une expansion de cette grandeur, sans le concours de l'action du calorique sur la vapeur,
2.56 DE LA VAPEUR COMME FORCE MOTRICE , réduirait la pression à a livres par pouce carré, tandis qu'avec ce concours, et d'après M. Woolf, la pression resterait égale à i5 livres par pouce carré environ. Il faudrait donc attribuer à l'influence de la chaleur seule une addition de force équivalente à i3 livres par pouce carré.
Pour discuter ce point avec quelque espoir de le ramener à la théorie de la vapeur, il serait nécessaire de savoir, i°. quelle quantité de chaleur a été absorbée par la vapeur, pendant son expansion, pour rester à son degré primitif de température; a°. quel surcroît de pression l'on doit attribuer à chaque degré de chaleur. On sait , d'après les expériences de M. Gay-Lussac, que, pour chaque degré depuis o centigrade jusqu'à 100 degrés, les gaz permanens, et très - probablement la vapeur d'eau, augmentent de pression de o°,oo375; mais, d'une part, ce surcroît de pression est-il le même pour chaque degré audessus de 100 degrés? l'expérience n'a pas prononcé jet, d'autre part , à quel nombre de degrés répond la chaleur absorbée ? c'est ce qu'on ne cou naît point.
Toutefois, si l'on voulait supposer que l'augmentation de pression , pour chaque degré, suit la même loi au-dessus de ioo degrés qu'au-dessous, et admettre l'hypothèse que les quantités de chaleur nécessaires pour élever à la même température des espaces de grandeurs différentes, sont proportionnelles à ces grandeurs, on se rapprocherait des résultats annoncés par M. Woolf, et l'on dirait, en rappelant l'exemple précédent: une unité d'espace saturé de vapeur présente, dans tous ses points, une température égale à 123 degrés; si vous rendez cetespace quinze fois plus grand, peut-être faut-il, pour lui donner une température de 122 degrés dans tous les points de ce nouvel espace, l'affecter de quinze fois autant de chaleur, c'est-à-dire de i83o degrés. Or, en calculant d'après la
ET DES MACHINES A VAPËUh. 2J7 loi "dëMariofté et celle de M. G^y-Lussac, oa trouverait qu'il resterait à la. vapeur nue pression d'environ i3 livres, 72 par pouce carré.
Mais lout ceci encore n'est que de pure spéculation j et si la loi que M. Woolf a cru. reconnaître n'a d'autre appui que des hypothèses, il sera peruiis'de la regarder comme très-pro-
ematique.
Dans cet état d'incertitude, nous avons voulu interroger nousmêmes l'expérience, en nous y prenant de la manière suivante : 'Nous1 nous sommes servis du même appareil aue celui dont nous avons parlé plus haut au sujet de la tension de la vapeur sur , un piston de 53 millimètres de diamètre j on se rappellera qiie le corps de pompe était récouvert dans toute sa' longueur d'une énvéloppe cylindrique de cuivre rouge. Le seul changement que nous y avons fait a été de supprimer tonte communication entre lé çofps de pompe et l'espace annulaire forme par îenveloppe, et de inettre cet espace en communication directe avec la chaudière par un bout de tuyau.
Avant de commencer les expériences, on a eu soin d echaufier également le corps de pompe et l'enveloppe, et de les porter a la même température que la vapeur renfermée daus la
chaudière. ...». r
" IWi»'»4if1t<,"i I .1.- I •• , ; *• » ■ .• : l
Arrive a cepoirit , on mesurait la tension de la vapeur , après
avoir soulevé et maintenu le piston a une unité de hauteur;
on fermait promptement le robuiet de communication entre
la chaudière et le corps de pompe, on portait le piston a
une hautenr double ou triple, et on mesurait les tensions a
ces1 aeiU degrés d'expansion/ Oh examinait attentivement le
thermomètre de l'enveloppe, qui restait à la même température
que la chaudière. Chaque expérience a été répétée plusieurs
fois. Nous en consignons les'rësntats dans le tableau suivant.