‹ Traité de mécanique rationelleChapitre 52 sur 125 · AM · texte numérisé non relu

AM

121. Afouvcinenl ellipli<iue relatif. — Si le centre d'attraction, au lieu d’être fixe, était lut-méme un point m.ilériel M mobile soumis à l'attractiou réciproque du point m et qu’on voulût connaitre le mouvement de l’un m des deux points relativement à l’autre M ou le mouvement apparent de m |)our un observateur i)lacé en M, on poserait, d’après ce qui a été dit à la lin ilu N" lUi, les CMpialiuns du mouvement relatif

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en remiilaçant l’attraction mutuelle 11 par - ^ {>’" !tD), ce (pii leur

fait prendre la forme

-^=A-(m -A- M)p, etc., etc.

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qui sont iilcnliqiioinenl les inèincs que celles que nous fwons olilenties (eoiniiicncenient «lu 120) pour le mouvement absolu, si ce n’est que M se trouve remplacé par M -t- m. Il résulte de celle observation, 1° que la trajeetoire ap|)arcnte est une courbe plane passant par b' (•entre mobile. M et ayant pour é(|ualiun

Cx’ C’y’ "4- C”jî — 0 ,

2" que cette trajectoire est une section conique dont le loyer est placé au point M; ô“ que le demi grand axe apparent, rexeentrieité et la durée d’une révolution npj)arcnte sont donnés par

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