V A (A — II
HD‘ — D’* C(Il— C)’
/(',(A C) /Al)^ — D'* li (A — 11) V (Tl A “C) ~ '' '
el en supposant les trois inoments d’inertie rangés dans l’ordre di‘ grandeur A, U, C , il est xisilile que, pour que les valeurs de p el ij restent réelles cl puissent être très petites, il faut que Al)^ — I)'- el III)- — 1)'* soient tous deux positifs et (|ue r* reste compris entre
Bl)‘— D* Al)*— D* , . ,
^ el - — ~C) ’ ***" e]ioque, p cl </
aient été très |)ctils, r* a dû ne différer que très peu de ces deux fractions qui, par conséquent, ne diffèrent que très peu entre elles, aitisi (|uc de toutes les valeurs intermédiaires par lesquelles peut passer r*; les valeurs variables de p et q restent donc toujours très petites quand elles l’ont été à un certain instant.
Il reste encore, pour coniplélcr la solution du problème précédent, à fixer à chaque instant la position des trois axes A, II, C par rajiport à trois axes X', A", 'Il fixes dans l espacc, c’est-à-ilire, à déleriiiiner les valeurs de o, a', a”, à, ?/, à", c, e', e” au moyen des éipiations (4) du X" i04. Pour cela, remarquons que comme p et q restent toujours
, , . , , , .,1 , dd de'
très iielits relalivciuenl a r, es valeurs (4) de—» — i — différeront ' ’ ^ ’ dl dt dl
peu de zéro, etc, c', c" ne varieront après un temps fini, qu’entre
tic
des limites très resserrées; en effet si-j-=?, on a e = fldl, inté-