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de ce parallélipipède ; et, à. la limite, elle a la même grandeur et la même direction que ce côté, c’est-à-dire qu’elle se confond avec l’accélération totale du mobile au point M. C’est ce qu’on énonce simplement en disant que, si M et M' sont les positions que le mobile occupe à la fin du temps f et à la fin du temps l dly et si MA est le cbemin que ce mobile parcourrait uniformément sur la tangente MX pendant le temps dl, en vertu de la vitesse ü qu’il possède à la fin du temps /, l’accélération totale de son mouvement est dirigée suivant la ligne NM', et a
pour valeur
v!) 70. Accélération dan» un monrement composé. —
Quand on regarde le mouvement d’un point dans l’espace comme résultant de la composition de deux autres mouvements (§ 40), la vitesse du point à un instant quelconque se déduit très-simplement des vitesses dont il est animé au même instant dans
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chacun des mouvements composants (§ 42). Nous allons voir que Ton peut également trouver l’accélération totale dans le mouvement résultant, d’après la seule connaissance des circonstances que présentent les deux mouvements composants.
C4onsidérons d’abord le cas où celui des deux mouvements composants que nous nommons mouvement d’entraînement est simplement un mouvement de translation; en sorte que, en vertu de ce mouvement, les divers points de la trajectoire relative AB, fifj. 47, qui se transporte successivement en