ÊQ. ET MOUV. D’IN POINT MAT. QUI N’EST PAS LIBRE
Si nous éliminons N entre les deux premières équations (a), uous trouvons
équation qui s’intégre immédiatement et donne
dff tlæ - , .
C étant une constante arbitraire, (^eite équation (c) n’est autre chose que celle qu’on obtiendrait en appliquant le théorèm* des aires (§115) au mouvement de la projection du point mobile sur le plan des a*y, ainsi qu’on peut .s’en assyrer facilement; le théorème des aires est applicable, en effet, dans ce mouvement projeté, puisque la résultante des forces N et mg, qui agissent sur le point matériel dans l’espace, est toujours dirigée <lans le plan qui passe par ce point matériel et par la verticale du point de suspension.
En multipliant les trois équations (a) respectivement par
dr, (ly y dz y et les ajoutant ensuite membre à membre, on
trouve
dxd'^x + dyd‘1! + dzd-z , N , i ^
^ ÿdz — i,v,l.r + ydy + zdz) ;
mais en (lifTérencinnt l’équation (b), il vient
xdx + ydz + zdz = 0:
l’équation que nous venons d’obtenir se réduit donc à
dxd~x 4- dmPu + dzd-z ,
w fi'i---
En l’intégrant, elle donne
dx- + dy- 4- dz- ^
dl^
^2(jz + C',
0' étant une nouvelle constante arbitraire. Nous aurions pu écrire immédiatement celte équation (d), en appliquant le théo-
rème des forces vives au mouvement du point matériel dont nous nous occupons (§ 131); la constante C' aurait été remplacée par l’expression