LIVRE ]. — NOTIONS FONDAMENTALES
métrie, on manque d'une base suffisaole, ainsi que nous le constaterons plus lard : car la tliéorie de l'équilibre, uussl bien que celle du mouvement, repose sur les lois fondamentales fournies par l'observatiou, auxquelles on ne peut suppléer par aucun artifice de la logique.
Il ne nous parait pas que ces inconvénients soient rachetés, an point de vlie didactique, par des avantages positifs, et que la considération des forces en statique prépare mieux l'esprit aux phénomènes de la dynamique. Loin de là: on éprouve au contraire une sorte de surprise à associer désormais la notion de la force à la pensée du mouvement, et à tenir ciïmptc de la masse des corps, dont l'équilibre avait déshabitué. Ou se trouve subitement introduit dans un ordre d'idées si différent qu'on est tenté de se demander si ces forces, qu'on considère ai^onrd'hui, situt bien les mêmes qu'on considérait auparavant, et si la notion qu'on avait reçue n'a pas besoin d'être complétée, maintenant qu'on aborde des phénomènes bien plus généraux.
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