Les équations (2) ci-dossus peuvent f tre inlcrpré
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174 UVRE II. — POINT lUTËBlEL,
Lées d'une autre manière, égaleaient remarquable. Prenons la première, par exemple, remplaçons-y, comme précédem-
d'y d'^ '^{-dl'-Ti") menl, ^F'-dë" P"'' S <
les quantités j-, -^ ne sont autres que les vitesses composantes V et u. La vitesse du mobile, dans son mouvemeot projeté, vitesse que nous désignerons par U, est la diagonale du parallélogramme construit sur v et u. Donc, pour le même motif qui a déjà été exposé à l'occasion de la force Q, le pi'oduit de U par la perpendiculaire abaissée de l'origine est égal uo! — vif. L'équation en question devient ainsi
QV =
dt '
en nommant p cette perpendiculaire.
Intégrons par rapport au temps, entre deux époques t^ et l, du mouvement, il en résultera :
j^'Qqdt = mV,p,—mV,p,;
ce qui nous montre que l'impulsion dn moment de la force est égale à la variation du moment de la quantité de mouvement, dans le mouvement projeté.
N. B. Si la tr^ectoire était plane, la proposition s'appliquerait au\ quantités absolues au lieu de leurs projections.