CHAPITRE PREMIRB
lAnNTTtONS ET PROPOSITIONS PRELIMINAIRES.
160. — Jusqu'ici nous avons supposé qae les aies de coordoDDëes auxquels ou rapportait le mouvemeut étaient fixes dans l'espace; en sorte que le mouTement des points matériels considérés était leur mouvement réel ou absolu. Par suite, les relations établies entre ces mouvements et les forces correspoudantes étaient les relations qui leur convenaient véritablement, et qui permettaient de trouver la valeur des uns en fonction de celle des autres.
Il n'en serait plus ainsi si les axos de eoordoniices étaient eux-mêmes doui's d'un ccrtiiin mouvement dans l'espace. Alors, pour ub observateur placé sur ces axes et entraîné
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