ÉQ. ET MOUV. D’CN POINT MATÉRIEL LIBRE
r^dd OU le double de l’aire décrite par le rayon vecteur r pendant le temps rf/, est proportionnel à ce temps.
Multiplions encore la première des deux équations (a) par dx et la seconde par dy, puis ajoutons-les l’une à l’autre : en observant que l’on a
et par conséquent
xdx -f- ÿrfÿ = rdr,
nous trouverons ainsi
dxd*x 4-
Mais, en désignant la vitesse du mobile par v, on a
rfx* + rfi/’ f/s* , dl* dp
et par suite
dxd‘x 4- di/d*)/
L’équation que nous venons d’obtenir se réduit donc à
vdu = — dL dr; r*
d’où en intégrant
h étant une constante arbitraire. Nous aurions encore pu écrire immédiatement cette équation, d’après le théorème des forces vives (§§ 116 et 120) ; en effet, si nous désignons par et les valeurs initiales de r et de v, ce théorème nous donne
équation qui revient à la précédente, en posant
Si nous observons que l’on a
nous pourrons écrire l’équation (c) sous la forme
//i » + i ve» ^
dl* r ‘‘
En élirainafit «/rentre cette équation et l’équation (h), puis résolvant par rapport à dd, nous trouverons
dd = — , (rfi