QUATRIÈME PARTIE. — CHAPITRE tV. tg
i la fois du temps et de la position du point M, en sorte que ces quantités doivent être considérées comme fonctions de x^y^ z et de^j en réservant alors la caracté*^ ristique d pour les différentielles partielles, on a
ou bien
du du du dx du dy du dz 'di~dt dx^ dx'di dz di^
du du du du du
—— "^ — -4- — u -4- — ^ c -f- — w * de dt dx dy dz ^
•on aurait de même
dp dv dt> dv dç
dt dt dx dy ^ dz '
dw dçc dw dw dw
dt dt dx dy dz '
Les formules (i) deviennent ainsi
dp I du du du du\
dx ^ \ dt dx dy dz J
, , \ dp /__ dv dif dif dç\
^^P f rw ^^ ^^' ^^ dw\
dz ^ \ dt dx dy dz /
A ces équations, il faudra joindre la relation qui existe entre p et p^ et qui dépend de la nature du fluide
Ces quatre équations [o) et (3) ne sont pas suffisantes pour déterminer les cinq inconnues p, p, z/, i^, w; il en faut encore une, on Toblient en exprimant que le fluide est continu*
Considérons un petit paralélépîpède ayant pour di-
igQ TRAITÉ DE MÉCANIQUE KATIONl^ELLE.
mensions dx^ dy^ dzj et dont un sommet passe par conséquent par le point {^^y, z). Calculons ce que deviennent les dimensions de ce parallélépipède au bout du temps dt^ Lorsque le fluide qu^ll contient se déplace, le» coordonnées du point (x^y^ z) deviennent
les coordonnées du point [x+ dx^ y^ z) deviennent