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QUATRIÈME PARTIE. — CHAPITRE IT. I

Ainsi le côté dx du parallélépipède [dx^ dy^ dz) est devenu

dx

On trouverait des expressions analogues pour les côtés dy^ dz. En sorte que le volume du parallélépipède en question est devenu

dxdy dz( i-h ^ dt] ( i-f- ^ dt]( 1+ ^ dt\

Son accroissement est donc, aux infiniment petits d'ordre supérieur près,

dp d(v\ dy dz j

dx dj- dz dt l -- — h ^ -f- -~ ) •

On peut obtenir une autre valeur de cet accroissement, en observant que la masse du parallélépipède est restée la même: son expression est donc toujours p dxdydzj

mais sa masse spécifique est actuellement p -^ -^ dt. En

sorte que le volume du parallélépipède est, au bout du temps dt

pdx dy dz

ou bien

dx dy dz

p dr c'est-à-dire, aux infiniment petits d'ordre supérieur près,

dx dydz

L'accroissement du volume en question est donc donné

igS TRAITÉ DE MÉGÀZflQVE RÂTIOSKELLE.

par Texpression

I dp , ,

^dtdxdy dz.

p de

En égalant cette expression à celle que nous avons trouvée plus haut, on a

(du dv dw\ dp

en observant que

dp dp dp dp dp

Qi dx dy dz dt

Téquation précédente devient

-^, dpu dpp. dpfv dp

Telle est la cinquième équation qui jointe à (a) et (3) achève de déterminer les inconnues p, p, w, f^, w. On lui donne le nom d'équation de continuité.

Nous avons cru devoir encore nous écarter de la méthode donnée par Euler pour établir Téquation (5), parce que cette méthode ne nous parait pas suffisamment rigoureuse.

L'équation (5) se réduit à

,^, du dv dw

dans les liquides, parce que p est constant ; on peut observer que -j-At est la dilatation linéaire dans le sens àx^

et pendant le temps dt^ etc.

Ainsi le premier membre de la formule (6) peut être considéré comme la dilatation cubique du fluide au point (a:, 7*, «s) pendant Tunité de temps. L'équation (6)

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