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QUATRIÈME PARTIE. CHAPITRE VI

Un mot encore avant de terminer cette théorie des «ngrenages. Il est essentiel que le mouvement puisse se communiquer dans les deux sens*, aussi fail-on toujours les dents symétriques. Enfin, leur longueur doit être limitée, de telle sorte qu'il n'y ait autant que possible qu'une seule paire de dents en contact, afin d'atténuer les effets du frottement.

Il existe plusieurs organes de transmission de mouvement qui dérivent des engrenages que nous venons d'étudier :

1° Les engrenages peuvent être intérieurs, c'est-à-dire que les circonférences primitives pourraient être ellesmêmes intérieures.

2° Si le rayon de l'une des roues devient infini, on obtient ce que l'on appelle une crémaillère. Cet appareil sert à transformer un mouvement circulaire en un mouvement rectiligne, om vice versa. Les dents de cet appareil se construisent d'après les mêmes principes que celles des roues ordinaires.

3° Quand on veut transformer un mouvement circulaire continu en un autre molivement circulaire continu, si ces mouvements n'ont pas lieu dans le même plan, on peut faire usage d'engrenages coniques, c'est-à-dire de roues dentées coniques dont les axes soient précisément les axes des mouvements de rotation à transformer l'un dans l'autre.

Le tracé des engrenages coniques est une question de Géométrie descriptive pour laquelle nous renverrons aux Ouvrages de Leroy et aux Cours de TÉcole Polytechnique. Du reste, les principes relatifs aux engrenages plans s'apj)liquent aux engrenages coniques.

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