QUATRIÈME PARTIE. CHAPITRE VI
mément aux principes de la théorie des machines, de rechercher à quelles condilions on peut obtenir un mouvement régulier. Soient :
G et H les centres de gravité de AM et de OM 5
OM = p, AM = /, OA=:x, OH = 7, AQ = a,
AOM = 0, OAM = a;
i le moment d'inertie de OM, (j son poids ]
p le poids de M A 5
— /UL le moment résistant qui agit pour empêcher Taxe O de tourner 5
F la force motrice, appliquée en A suivant BA si elle est positive, et suivant AB si elle est négative.
Nous supposerons OA horizontal.
Le travail de F dans le temps dt est — Fdx.
Le travail du poids p est égal à p^ multiplié par la quantité dont se meut verticalement le point G, ou
-j- a, sm 9 ,
c'est-à-dire
— ^cosô^ô.
Le travail du poids q est — qycosQ d6 \ enfin, le travail de la résistance est — p.rf0. On a donc, pour la somme des travaux des forces agissant sur la machine,
-- "Fdx — ( -^ cosô -h ^7 cosO -4- p j d9.
Or on a
d'où Ton tire
/* = p*4- J'^ — 2pa7COS0,
^=:pcos9 + v'/' — p'sin^Ô,
et, par suite,
, f . ^ , û'sinôcosô \ ,^
dx:= — ( psinô-i- — 1 rfô;
la somme des travaux des forces devient alors
dQ Fpsinôl 1-4- P^^^ ] — î£^cnsQ^^^rns6--pL
Si Ton suppose / assez grand par rapport à p, cette expression se simplifiera et donnera
Fpsinô [ 1+ £cosô j — «/? £ cosô — 97COSO — f* |.
La force vive se réduit sensiblement à la force vive
i ( — - j de OM. Du reste, si Ton veut tenir compte de la
force vive de la bielle, on pourra la réduire à la moyenne des forces vives de la masse totale concentrée en A et en M; Terreurne sera pas bien considérable, si Ton observe que le mouvement de la bielle est une rotation autour du point P" de rencontre de OM avec la perpendiculaire AP à OB. On aura ainsi
ou a peu près
A[,, + p,sin'ô(i+ecos9)](l«)'
OU même
p ,JMY
2 g \dt
On voit que cette quantité est très-petite vis-à-vîs de il — 1 , car le moment d'inertie de la manivelle contient le moment d'inertie de la matière invariablement liée à