QUATRIÈME PARTIE. CHAPITRE I. 3l
U sera une fonction dex^y^ ^vi ^^nt les dérivées partielles représenteront les composantes des forces qui sollicitent chaque point, et l'on pourra faire varier I, en laissant go et Çi constants. Si l'on désigne alors par P le radical qui se trouve placé sous le signe f^ on aura
le signe Z étant relatif aux coordonnées x, y^ 2;,... Or on a, eu vertu de Téquation (5),
dx
\ dx y aUn- A dx ~" dq
( /ir' - V 2/w{*" H- /» 4- O *
^^' <£; <£x' dq dt dq dt
Les équations (7), (8), (9) donnent alors
,, r^'^^fdtdV dx' dq , d dq\ , ^
'' = J^^ l[Tq^-"'l^i-'"''Tqi)''^'^'
ce que l'on peut écrire
XI C' ^dtidV fdx' (dq\
^^^^'\\dqSx.
dt dq dt }\ '
Or on a
d.i/ (dqy f dq d dq dq fdx' dq ^ d dql
€iq \dt ) dt dq dt dt \^ dq dt dq dt \
^9 d !,dq\
■" —■■■■ 1 I QT - I
dt dq \ dt )
V d dx r/'.r
'" dt dt~' d^ '
la formule (lo) devient alors
c'est-à-dire, en vertu des équations du mouvement,
On peut donc énoncer le théorème suivant, auquel on a donné le nom de principe de la moindre action :
Si le traitait des forces qui sollicitent un système est à chaque instant une différentielle exacte , la variation de r intégrale
sera nulle,
La démonstration qui précède est due à Jacobi.
Si l'on observe que les ' variations Jx, 5/,..., dans le courant du calcul, pouvaient être choisies de manière à satisfaire aux liaisons, on pourra encore dire que :
Si les forces qui agissent sur un système, non compris les forces de liaison, sont telles, que leur travail soit à chaque instant une différentielle exacte^ la variation de Vintégrale\ sera nulle pour tout déplacement compatible avec les liaisons.
En général I sera un minimum, et Ton pourra dire que cette intégrale sera plus petite pour le déplacement effectif que pour tout autre déplacement compatible avec les liaisons. Mais il y aura des cas où elle ne sera ni minimum ni maximum : par exemple, s'il s'agit d'un point unique assujetti à rester sur une surface, on a