QUATRIÈME PARTIE. CHAPITRE I
OU
r cdu
•^ = I • -H const,;
J (i — «^) v/— C'~2g'7^( I — u') « -i-2 r^fl (i — u']
u ou — COS0 est donc aussi une fonction doublement périodique de ^. Celte fonction cessera d'être doublement périodique si l'on prend c= o, ce qui fournit le mouvement dans un plan vertical ; ou si Ton fait du = o, ce qui suppose 6 constant. En introduisant Thypothèse d = const. dans les formules (5), on a
^ r-'sin^ô
;pQ désignant une constante, La première de ces équations donne
dt V
rcosô
Elle sert à déterminer la constante c qui figure dans la seconde équation.
Donc^ si est constant, le mouvement qui alors a lieu dans un plan horizontal est uniforme. La vitesse angu- Jaire est donnée par la formule précédente.
XVL — Mouvement de deux points assujettis a rester
SUR deux droites fixes.
241. Considérons deux points A et 6 assujettis à rester sur deux droites fixes, et soumis à leur action mutuelle. Proposons-nous de déterminer leur mouvement.
Soient h la plus courte distance des trajectoires, d leur angle ^ soient x la distance du point À à la droite h^j la distance du point 6 à la même droite; soient m et n les
4$ TtAtré 0C «Écj.3rorE matto:
m^^4i» respectives d^spoînts AetBisoientrlranfistance^ et mn/ir lenr airtioD matiKne. On aura
^1 r»=ril»— jr»^^'— î-fT-cwi.
Les formules de Laeranze dcricnnent dans ce cas, en désignant toojonr» par 2 T la force tîtc. et par Xd!x+ T ^ le trairail ,
Or on a
dl ^T
^ ' dx
Quant au travail, il est égal à
— mn/(r)Sr.
Or on tire de (i)
rdr = xdx -\' y$y — cos^{x9y -^y9x)y par suite,