QUATRIEME PARTIE. CHAPITRE II. Sj
Ces équations se réduiraient à la forme
d<p do dV dq d\ dq
c'est-à-dire seraient identiques à celles qui font connaître -7-» -—,... quand fli, «j,. . . sont constants, si
dq, dq^ ^
Ton déterminait ^i, a^,. . . au moyen des formules
2d^ da ^^ d^ da
auxquelles on peut satisfaire :
i^ En supposant
/ «X dfo dfû
ces équations, au nombre de tî, permettent de déterminer les quantités a^, a^, . • . , a„ en fonction de ^1, ^2, • . . , ^„ ; en portant ces valeurs dans (i), ou si Ton veut, en éliminant iZi, as,... entre (1) et (3), on a encore une solution de (E)^ cette solution est ce que Ton appelle une solution singulière : la solution singulière pourra souvent ne pas exister, c'est ce qui arriverait si les équations (3) étaient incompatibles;
2^ On satisfera encore aux formules (2), en égalant à zéro le déterminant
dût
da^
da, '
dq.
-7— » • • • > dq-,
dqn . . . .
dan
dttn
dan
dqx^
dq2
dqn
Or (voir la Note placée à la fin du volume) la condition 6 =x: o exprime qi^e les fonctions ^i, a^, . . . ne sont pas
distinctes, c'est-à-dire qu'il existe entre elles une ou plusieurs relations. On peut, par exemple, supposer que a., ^f+i) • • • 9 ^n soient fonctions de a^ a^^. . ,^ ^1.1 9 et poser
(4) «i = cTi(«i, flj, . . ., «i-i),. . .;
les équations (2) seront alors de la forme
d^ dox dff doi^i
dût dq dai^x dq
yr\ dfa I dxa dux dzs dai^x\
<^^ ao \dax dq da^^x dq ]
En multipliant la première de ces formules par dq^^ la seconde par dq^^* . ., et en ajoutant, on aura Téquation suivante, qui équivaut aux relations (2)
- — dax -+-...+ — — dtti^x
dUx d/li—\
^^y dta l dxa dxs \
égalant à zéro les coefficients des quantités arbitraires da^^ da^y . . . , il viendra
d<f d<f dxji d^ dxji^i
dox dvji doi dzji^i dax
ces équations au nombre de z — i , jointes aux n — /-f- 1 équations (4)9 feront connaître les quantités ai, ... , a„.i, et en les portant dans (1), on aura une nouvelle intégrale de (E). Je dis que cette intégrale est la plus générale que Ton puisse former, le nombre i restant bien entendu indéterminé.
En effet, soit W une solution quelconque de (E), et y la solution complète. Faisons varier /ij, (z^?* • •? ^n» ^^ déterminons ces quantités au moyen de n formules choi-
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sies parmi les n -hi qui suivent
(5) Vr=W,
... dY dW d\ dW dY dW
dÇi dqt dq^ dq^ dq^ dq^
Ces formules se réduisent évidemment à 71, en vertu de l'équation (E), qui montre que Tune quelconque des
dY dY quantités — > ^ ' • • • 9 V, est déterminée, quand on connaît les autres. De (5) on tire
£/W dY dY da, dY da^
dq dq doi dq da„ dq
c'cst-à-dîre en vertu de (6)
dTYda^ dY da^ __
dai dq ' ' ' dOn dq
Celte formule représente un type d'équations identiques à (2)*, donc quelle que soit la solution W, on ladéduirade la solution complète par les moyens indiqués plus haut. Nous avons donc trouvé la solution la plus générale de(E).