V. — Théorèmes de Poisson et de Lagrange
Formules de Catjchy.
254. Soient ocj, «s, . . • , at^, 7,k fonctions des variables Pu Pu* ••i Pic cl ^1, ^,,..., qjf. On pourra aussi regarder les p et les q comme fonctions des a. En regardant ai, «t, •..,«]( comme fonctions de )E7i, . . . et ^1, ... , Poisson désigne par la notation (a^, a,) la quantité
. t ^ ldcx,i daj doi^ ^^j \
go TRAITÉ DE MÉCAKIQCE BÂTIOHKELLE.
en sorte que Ton a
(«i, a/) = — (ay, aj, (a,-, a,) = O.
En regardant an contraire les p et les ^ comme fonctions de a, Lagrauge pose
et 1 on a
[«/» «vl = ~" [*y> *'■]» [*" «'] == ^•
255. Théorème de Làgrànge. — Considérons les équations du mouvement sous la forme canonique
. dp ^ dE dq ^dE
^ ' dt dq^ dt dp
[ici nous n'aidons plus besoin de distinguer plusieurs espèces de différentielles j cest pourquoi nous adoptons partout la caractéristique d)\ si les équations
cLi = const. y oLj = coost.
représentent des intégrales des équations (i), on aura
[a,-, ay] = const.
En effet, concevons que les équations du mouvement ayant été intégrées, on substitue, à la place des^ et des q^ dans H, leurs valeurs exprimées à Taide des constantes d'intégration et de t. On aura
dH^^/dBdp^ ' dn dq doLi ^ \ dp doLi dq dan
c'est-à-dire en vertu des équations (i)
dE
doL
ï ^ Idq^ î^ f^ <^y \
''i~^Zd\dt dai dt doLi)