QUATRIEME PARTIE. CHAPITRE II. 9I
On déduit de là
'H __^hiq d^p dp d^q \
idoLj ^d\dt doLidoij dt dandoLj}
^ I dp d dq dq d dp\
^mâ \ doLi dt doLj doLi dt docj I
On aurait trouvé de la même façon
r»H ^^fffq d^p àp d^q ij doLi -mid \ dt don doLj dt dxi dcLj
dp d dq dq d dp dot; dt doLi datj dt doLi
De ces deux équations on tire, en les retranchant l'une de l'autre,
21 dp d dq dq d dp dq d dp dp d dq \ \d(x.j dt doLi dcLi dt da.j doLj dt dan ^«i ^^ ^*/7
OU bien
d yr\ f dq dp dp dq \
dt ^d \ doii daj dcti ^«/ /
c'est-à-dire
ce qui prouve que [a,-, a,] reste constant.
âS6. Théorème de Poisson. ^- «Si «,• et olj égalées à des constantes représentent des intégrales du mouuement^ on aura
( a/, aj) = const.
En efTet^ on a
^ri / doti dotj d^i doij
dq dp dp dq
ga TR4ITÉ DE MÉCANIQUE RÀTIOHKELLE.
Si dans cette formule on fait successivement j = 1, ^, 3,. . ., ^h\ si Ton multiplie la première des équations
ainsi obtenues par -—^^ la seconde par -— ^^ • • •> et si Ton
ajoute, en observant que
dpy^ dp y, doLt dp^ doLt
dp^ dcL^ dp^ dcL^ dp^
dp^ dp^ doLx dp^ ddt
dp^ ddx dp^ dcLi dp^
dp^ dp^ dcti àp^ doi
dq doLi dg doL^ dq
on trouve
doLi ^OLj dq^
On trouverait d'une manière analogue
Multiplions Téquation [i) par ^> l'ëquation (3) par
dn
— -j^t ajoutons-les, puis dans la formule résultante faisons /!x = i, 2, 3,. . ., 2&, et ajoutons les résultats, en \)bservant que l'on a
doLi dcLi dpi doii dqy ( i pour / =y,
ddj dpi daj ' ' ' dqx dctj * * ' j o pour i^y.
On trouve
!(a/, a,)[ay, a,]-t- (a;, a2)[ay, a,] ^ /L y *j j Q pour i^y.
En donnant dans ces formules, à /les valeurs i , 2, 3, .'. • , 2^, on aura 2A équations du premier degré, d'où Ton