QUATRIÈME PARTIE. CHAPITRE II. lOI
dans laquelle |3 désigne la fonclion inconnue. Supposons
que l'on connaisse une solution de cette équation \ or de
la formule
p = const.
qui en résulte on tire
d^ dp é/p dq dp dt dq dt
ou bien, en vertu des équations canoniques,
Si l'on peut intégrer (B), il suffira de chercher parmi les solutions de (A) et (B) celles qui coïncident; sinon on essayera de trouver une solution commune aux équations (A)et(B). Jacobi, dans ses Vorlesungen uber Dyna^ mik, et Bour^ dans un Mémoire inséré au tome XXII du Journal de P École Polytechnique, XXXIX® Cahier, ont montré comment on peut, dans certains cas, déterminer la solution commune à deux équations linéaires aux dérivées partielles du premier ordre, quand cette solution existe.