QUATRIEME PARTIE. CHAPITRE II. 1 O
tire, par soustraction
dd
et, en remplaçant dans cette formule
dh dh dctx dh da^
dp ^ dcti dft doit dp * * * '
dh dh doLi dh dT.^
dq dai dq da^ dq
on a finalement
* ^ di ^'''doL
Telle est la formule de Poisson ; elle permet, comme on voit, de déterminer ai, a,, ... en fonction de t.
Les formules de Lagrange et de Poisson prennent des formes très-remarquables lorsque Ton choisit convenablement les constantes «i, a,,.. ., a^i. Pour plus de symétrie, nous désignerons les constantes a^^^i, aA^-D**-» ^tk par /3|, |3,, . . , , |3ji, et nous supposerons
les formules de Lagrange prennent alors la forme
dh ^ d^i dh doLi
^^^ dii'^'^'dt^ dpi~~'di'
Cette propriété du système de constantes ainsi choisies leur a fait donner le nom de constantes canoniques. Or, si nous nous rappelons les formules de Cauchy (2o6),
(«o «i) [«y» «i] -^ («o «2) [«y, aa] -f- . . .= I /^ /
f I pour 1=7,
et si on les applique aux constantes canoniques, on trouve
(aôPi)[ai>Pi] = i, (a,-, p,)[«y,Pi] = o,
d'où Ton conclut
(a/, p,) =z — ( P;, ai) =—i, (a/, aj) = ( a,-, Py) z=z (p,-, Py) = o.
Nous avons mis les intégrales des équations (i) sous la forme
S désignant une solution complète de l'équation différentielle de la fonction caractéristique. Il est facile de s'*assurer que les constantes a,- et |3,- ainsi choisies sont canoniques.
En effet, on a
dh dq rfH, dp dt dp OU
dh (^^\ ^ ^7 ^°^ ^^\
dp \di) Zid d(x. dt dp '
et, comme nous l'avons déjà remarqué,
dq\ __ e/H,
donc, en mettant les a et les j3 en évidence,
de même
dh ^ Idq doL dq d^\
Tp'^^\daL 'dt'^dp 'dij'
dh -^ /dp doL dp i/p\
d^'~"'Zà\doi di'^dpdt)