QUATRIÈME PARTIE. CHAPITRE III. l
forces d'inertie du mouvement d'entraînement se réduisent à une force unique I passant par le centre de gravité, car ces forces sont proportionnelles aux masses des points sur lesquels elles agissent fictivement 5 3® les forces centrifuges composées sont nulles, puisque le mouvement relatif des axes mobiles est un mouvement de transla— don (243).
Mais les équations de Téquilibre se réduisent à trois. Dans le cas où le solide présente un point fixe, on les obtient, comme Ton sait (107), en égalant à zéro les projections du couple résultant ou, si Ton veut, les sommes des moments des forces pris par rapport aux axes.
Or le couple résultant, ou, ce qui revient au mèmei, les moments des forces, ne contiendront pas I, en sorte que, en résumé^ nous n'aurons pas besoin de tenir compte <les forces d'inertie du mouvement d'entratnement. Ainsi :
On pourra traiter le mouvement relatif d\in corps autour de son centre de grai^ité comme s^il était ques^ lion d^un mouvement absolu, et comme si le centre de gravité était fixe.
Si Ton voulait étudier le mouvement relatif d'un corps autour d'un point différent du centre de gravité, il faudrait alors tenir compte de la force I, et faire intervenir dans le calcul ses moments qui seraient différents de ïéro, puisqu'elle ne passerait plus par l'origine des coordonnées.