CHAPITRE XXVIII. — INTÉGRALES DE VOLUMES
En d'autres termes, le vecteur F, G, H peut toujours être regardé (et cela dune infinité de façons) comme le tourbillon d' un autre vecteur P, Q, R.
Pour le montrer, cherchons d'abord une solution particulière P<, Q{, R, des équations (12). On peut prendre R, = o, puis pour vérifier la deuxième équation
Pi= / G(a?, y, z)dx
où z0 est une constante. La première équation donne alors
d-^=-F(x,y,z); la fonction la plus générale Qt vérifiant cette relation est Qi = — / F(^JK, z) dz-±-o(x,y),
a étant une fonction arbitraire de x et y.
Eu portant ces valeurs de P< et Q, dans la troisième équation on a
rzfd¥ àG\ . do
D'après l'identité (n), supposée remplie, la quantité sous le signe 1 est j-dz, on a donc
do
d'où
do
On pourra, par une quadrature, déterminer une fonction <p vérifiant cette dernière équation
Nous avons ainsi déterminé trois fonctions particulières P, , Q,, R , telles que
^ ^Qi F
ây dz - '
<?Pj dRt =
^Si ^J = h
Pour avoir les fonctions P, Q, R les plus générales vérifiant les équations (12), il suffit de remarquer que Ton a, par soustraction,
()(R-R,) d(Q — QO
dy dz
ç)(P-Pt) ^(R-Ri)
dz dx
rf(Q-Qi) (?(P-PQ
dx dy
ces conditions expriment que P — Pt , Q — Qi , R — R| sont les dérivées partielles d'une fonction U(#,y, z)\ on a donc