‹ Traite de mécanique rationnelle. -- (volume 4)Chapitre 175 sur 350 · AT · texte numérisé non relu

AT

dw dv (i dy dz

du

^=dz-

dw dx

dx

du djr'

dw dv dy dz

du

2^=dz~-

dw

dx

dx

du

elles prennent la forme

x' — pi z'-+-

Vi^'

ÎYi-'

f{ïx

i-ïiy-+-

Ces formules montrent que le déplacement infiniment petit P Pn qui amène le point P; de l'entourage de P sur le point V\ de l'entourage de Pfl , est la somme géométrique ou résultante des trois déplacements suivants :

i° Le déplacement de projections u, v, w; ce déplacement est une translation égale à PP< ;

20 Le déplacement de projections

xjLi = p%z'— psyr, vi=p3x'~piz', Wi—piy'—PîX'i

•j64 équilibre et mouvement des milieux continus.

ce déplacement provient d'une rotation élémentaire de composantes p<, /?2, />3 autour des axes P x1 , Pjk', Pz'; 3" Le déplacement de projections

El

Ï3JK'

|Ys

}Tf*'.

ÎY«

qui dérive de la fonction

ce déplacement provient dune déformation pure dont les axes et les coefficients de dilatation principaux sont les axes de la quadrique F = const. et les racines de l'équation en S correspondantes. Les axes de cette dernière quadrique F = const. coïncident avec ceux de l'ellipsoïde des dilatations au point P(n° 668)

-+- 'i*(iy' z' '-+- i*(2z'x' -h i^^x'y' — i.

Ce fait est évident géométriquement : il résulte analytiquement de ce que cette dernière équation peut s'écrire

Si donc on fait tourner les axes de coordonnées de façon à faire disparaître les termes rectangles dans F, on les fait aussi disparaître dans l'ellipsoïde des dilatations.

Nous avons ainsi mis en évidence les trois éléments de la déformation homogène d'une portion infiniment petite de matière entourant le point P : translation, rotation, déformation pure. Comme nous lavons dit, dans le cas général, cette rotation (p\i Pi, Pu) s'appelle rotation au point P, et cette déformation pure déformation pure au point P.

686. Cas où les rotations sont toutes nulles. Déformation longitudinale. — Si les vecteurs PP, définissant la déformation dérivent d'une fonction de vecteurs, la rotation au point P est nulle et réciproquement. C'est là un théorème général vrai pour une déformation quelconque (n° 682). On le vérifie aisément sur les

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