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CHAPITRE XXXIII. — CINÉMATIQUE DES MILIEUX CONTINUS

lignes d'après l'ordre de dérivation par rapport à £,

d"x da"

dn x dan-[db

d"-lx'

dn -lx'

dan'2db

dan~2

dx(n-i)

dx^'1-^

da

db '

d'lx

dcn

dn~xxy

c)cn-\

de-2 '

dx("-^

de

. . , nièmes

de

par

rap

où x', x" , . . ., #(") sont les dérivées premières, secondes, port à t.

Chacune de ces lignes définit un facteur cle proportionnalité, la première \, la deuxième Xn ..., la (n .-h i)ièmc)N/. On aura un Tableau analogue pour^' et z avec n ■+- 1 facteurs correspondants \xi et v-. On a ainsi, en définitive, n -+- 1 vecteurs (X, [A, v), (X„ fi„ v,), ..., (\t, ;j.,;, v„).

Les conditions de compatibilité cinématique exigent que tous ces vecteurs aient même direction et que leurs longueurs forment une progression géométrique dont la raison est la vitesse G. . (Hadamard.)

4. Variation de la densité dans une discontinuité d'ordre n. — En employant

la méthode du n° 719, on démontrera que les variations brusques des dérivées

d'ordre n — î de logo, par rapport à a, b, c sont proportionnelles aux termes du

développement de

j(dF dF dF\>-

h'1-1 \ da

le facteur de proportionnalité étant

1 dFh da

db

h ~db

de)

v dF h de

c'est-à-dire la projection du vecteur caractéristique de la discontinuité (~K, jjl, v) sur la normale à la sur/ace. (Hadamard.)

5. Dilatations principales dans une déformation infiniment petite. — Démontrer que les coefficients des dilatations principales en un point pour une déformation infiniment petite (n° G85 ) sont les racines de l'équation du troisième degré en 8 ( n° 670 ) :

du.

dx

dv dx

du dz

du

dy

d\v dx

dv dx

dy

dw dy

du dy

dv

du dw dz dx

dw

~ày" dw dz

dv dz~

6. Vitesses de dilatations principales en un point dans un fluide en mouvement (n° 705). — Remplaçant, dans la formule précédente, u, v, w par udty

3l8 ÉQUILIBRE ET MOUVEMENT DES MILIEUX CONTINUS.

v dt, wdt, et faisant — = s, on obtient une équation de troisième degré en 5 dont les racines sont les vitesses demandées.

7. Théorème de Bertrand. — En tout point d'une particule fluide en mouvement, il y a au moins un élément superficiel fluide dont le plan reste parallèle à lui-même pendant le temps dt {Comptes rendus, 1868, ier semestre, p. 1227".

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