T OV
s'appelle le coefficient de compressibilité. On peut exprimer ce
coefficient à l'aide des constantes \ et u. En effet, — ^ — est le
coefficient de dilatation cubique Q, qui est ici négatif si l'on suppose 3X + 2.u, positif; on a alors, d'après (3o),
' ' P P '" 3X+2{JL
807. Exemple II : Extension longitudinale d'un cylindre droit à base quelconque par des tractions uniformes exercées sur les bases (1). — ■ Soit un cylindre droit dont les génératrices sont parallèles à l'axe O3, l'une des bases étant dans le plan des xy et l'autre ayant une cote z = H égale à la hauteur du cylindre.
Supposons qu'aucune force extérieure n'agisse sur les éléments superficiels de la surface latérale, mais appliquons à chaque élément d'y des deux bases une traction F d? normale à cet élément, dirigée vers l'extérieur de façon à allonger le cylindre, F étant
( ') Lamé, Leçons sur la théorie mathématique de l'élasticité des corps solides.