ai = [ -i
Ceci posé, appelons z^ et z% les altitudes des deux stations inférieure et supérieure, pi et p% les valeurs de la pression atmosphérique p aux deux stations; l'équation (8) donne, en intégrant de Z\ à z2,
p2 AgR2 / t 1
LjQcr 1 == .: ( .
3 p{ i + ax \K-f^2 R -f- -s
d'où, en réduisant au même dénominateur et résolvant par rapport à la différence d'altitude
Z = z=i — ■ Zi,
Dans cette formule, g désigne l'intensité de la pesanteur au niveau de la mer à la latitude L du lieu de l'observation; en appelant gi& l'intensité de la pesanteur au niveau de la mer à la latitude de 45°, on a
g = #"45(1 — 0,00265 COS2L),
d'où, en prenant les inverses et négligeant le carré du terme en C0S2L qui est très petit,
— = — (i -h 0,00265 cos 2 L).
Voyons comment on pourra pratiquement calculer le terme Log — .
Appelons h\ et h2 les hauteurs barométriques lues aux deux stations, Tt et T2 les températures des deux baromètres : ces températures ne sont pas toujours exactement celles de l'air ambiant; on fait usage, pour les déterminer, d'un thermomètre enchâssé dans la monture même du baromètre. Soit A'2 la hauteur qu'aurait le baromètre à la station supérieure, si sa température était T! comme à la station inférieure; la dilatation du mercure est 0,00018002 pour un degré centigrade et celle du laiton de