CHAPITRE XXXnl. - «MNÉMAT.QVE DES MILIEUX CONTINUS. 3o
En parliculier, à l'iDSlant initial, œ, J, z deviennent «, b, c, F, devient F, et la vitesse de propagation est
(■?.) ^ ^ h dt'
en posant
y /àFy- , /àP\\
J '^\ôbj ' \àcl
715 Conditions de compatibilité. - L'existence même, a un instant ^ d'une discontinuité affectant la forme d'une surface, entraîne certaines relations qu'on peut appeler, avec M. Hadamard, condàions identiques; le fait que cette discont.nuite persiste, quand t varie, sous la Jorrne d^ une surface unique, entraîne d'autres conditions qui sont les conditions cinématiques de compatibilité. Nous allons établir ces conditions pour les discontinuités du premier et du deuxième ordre.
Nous aurons à nous appuyer sur la remarque suivante : Si une fonetion des coordonnées est définie d^un côté d une surface et sur la surface, on peut lui appliquer, sur la surface, les règles de dérivation des fonctions composées.
716. Discontinuité du premier ordre. - Soit S la surface de discontinuité à l'instant t : les particules qui sont sur cette surface se trouvaient, à l'instant initial, sur la surface correspondante
(So) F(«,^c, r)==o.
Parhypolhèse,a-,j-,~^sontdesfonctionscontinuesde« b, c,t,
• II dx dx dx dx ,.
mais les douze dérivées premières telles que ^' ^' ^' clt '"''''
sent des variations brusques quand le point «, b^c traverse la surface S„ de la région 1 à la région 2 ou, ce qui revient au même c,uand le point correspondant .x, y, z traverse S de la région 1 a
la région ^. i
Po'ur désigner ces variations brusques nous emploierons la no- .ation suivante. Si une fonction cp prend à l'instant t la va eur .p, en un point de la région 1 infiniment voisin de la surface de
. • , I 1 ,r, ',„ nnini de la réiiion 2 inlmiment discontinuité et la valeur Oo au point ae la le^iu
302 KQlILIBRt; ET MOUVEMENT DES M I 1. 1 K i; X CONTINUS.
voisin du premier, nous poserons
Si c2o et c5, sont continus et admettent des dérivées dans les milieux 1 et 2, o'j regardé comme fonction de a, ^, c sera continu sur la surface Sq et pourra être dilTérentié sur celle surface.
Remarquons, au sujet de ces ditFérenliations, que Ton b identiquement
en effet, le premier membre est égal à -^ — -f^ > et le deuxième a
la même signification.
Conditions identiques. — Par hypothèse, à l'instant /, l'abscisse X est une fonction de a, ^, c continue quand on traverse hi surface So : on a donc, le long de cette surface,
O.r ^ X-i Xi rr= O.
La différentielle totale de ox le long de la surface So, dans la
position qu'elle occupe à l'instant t, est donc nulle, et Ton a, en
dùx ^ ôx
remarquant que ^= o — <> • • •■,
' ' Oa ou
^ Ox ^ Ox ^ ûx
{ 4 ) 0 • — (la — o — p au H- 0 — de = o.
^^' da Ob Oc
pour tous les déplacements f/a, f/6, de effectués sur Sn, c'est-à-dire vérifiant la condition
oV , o¥ ,, OV ,
( 5 ) -T- da -. -r du -^ - de = <>.
^ ' da Oh i)c
J^es deux relations (4j et (5) devant cire vérifiées pour les mêmes valeurs de da, db^ de les coefficients de ces quantités, dans les deux équations, doivent être proportionnels.
Géométriquement, cela revient à dire cpielc vecteur ayant pour
projections o -— > o ~r, o -— est normal à la surface Sn. Appelons ' J Oa do Oc "ri
a, [i, Y les cosinus directeurs de celte normale; on aura, en