CHAPITRE XXXIV. — DYNAMIQUE DES FLUIDES PARFAITS
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l'intégrale / -^ qui dépend de la forme du vase : nous aurons c'e?l-à-dire d'après (38)
Gomme Sq est, par la nature même de la question, supérieur à Si, le coefficient de ivl est négatif, et l'on peut écrire
en posant
aa Sf, \ Sf / aSoA'
On en déduit
2 À L À — Wq a -h Wq J
D'où, en intégrant et remarquant que, pour ^ = o, «'o = o, car le liquide part du repos
•2 A A/ = Logr ,
Qkkt Q—\kt
La vitesse d'une tranche quelconque w et la vitesse d'écoulement «'i
sont ensuite données par les relations (38).
Quand t augmente indéfiniment, w^ tend vers la limite X; w et wi
S , S tendent vers les limites X — ? À ^- Le mouvement tend donc vers un état
permanent. La limite de la vitesse d'écoulement est, d'après les valeurs de X et k,
Dans le cas particulier où Si est petit par rapport à Sq, cette limite est voisine de \/').gh.
Nous retrouverons ce résultat directement dans l'étude du mouvement permanent (n" 744).
736. Autre forme des équations du mouvement. — On peut écrire autrement les équations du mouvement (35) en faisant apparaître les composantes ^, r,, (i^ du vecteur tourbillon au point (^x^y^ z) à l'instant t.
Pour cela remarquons que, W- désignant le carré de la vitesse d'un élément
on a identiquement
à dx
/i \ du dv dw \i J dx dx dx
et, par suite,
du du
ox oy
du
dx \-î / \dy dx]
/du
{dl-
dw\
d'où, d'après la notation employée pour les tourbillons (n° 706), du du du d l\ \
Transformant de même les quantités analogues qui figurent dans les équations du mouvement (35), on voit que ces équations peuvent s'écrire
\ dp d \ \ du
p dx dx \i / " ' dt
(40) {;È = Y-;âf^V^)-^-(?"-^^')-
M — iCzv —r,u) —
I dp
P ày~
p dz
dz \2
du
Tt'
dv dl' dw 'dt'
737. Cas où p étant fonction de p les forces dérivent d'un potentiel. — Nous avons déjà étudié ce cas avec les variables de Lagrange (n° 730) et nous avons, pour ce cas, démontré le théorème de Lagrange d'après Cauchj. Avec les variables d'Euler, on peut retrouver les mêmes résultats comme il suit :
Supposons que p = f(p) et posons, comme plus haut,
supposons, en outre, que l'on ait
Y àV ^ àU dV
dx dy dz
U étant fonction de x, y, z, i. Les équations (4o) pourront