CHAPITRE XXIX. — ATTRACTIOX. POTEXTIEL
On peut écrire
Développons la parenthèse par la Ib rmulc du binôme
OÙ
nous aurons, en ordonnant par rapport a j^.
r=R-^RÏ^"^^^R^.^^''"^^""'^ •• ■ Dans ce développement, le coefficient de ^^ est un polynôme en cosy, P«(cosy), qui se nomme polynôme de Legendre. En nous bornant, dans ce développement, aux trois premiers termes, nous aurons
où £ reste fini quand R augmente indéfiniment. En remplaçant par cette expression dans la valeur du potentiel U, on obtient les premiers termes du développement de U suivant les puissances
de-- Pour écrire ces premiers termes, nous imaginerons qu'on
R prenne OP pour axe des jc : les coordonnées de m sont alors a,
b, c et l'on a
rt = 0 cosy.
h restant fini quand R augmente indéfiniment.
Toutes ces intégrales triples sont étendues à la masse attirante; elles ont des significations simples. La première est évidemment
la masse tolale
La deuxième a pour valeur M;, en appelant ç l'abscisse du centre de gravité G de la masse attirante
JJ faoch^Ml;
en effet a est l'abscisse de la masse élémentaire p ch. Pour évaluer la troisième intégrale, remarquons que
cette intégrale est donc
/ / I {ici- — b- — c-)pch.
Or les moments d'inertie de la masse attirante par rapport au point O et à l'axe OP sont
l'intégrale considérée est donc
aOlto — 3 I.
Le développement de U est ainsi
^~> R "^ R^ ' 2RÎ "^ Rï'
formule fréquemment employée en Mécanique céleste.
Dans cette formule, ç est la projection du vecteur OG sur 01*. Quant à Dlio, en appelant A, B, G les moments d'inertie de la masse attirante par rapport à trois axes rectangulaires quelconques menés par O, on a pour le moment d'inertie par rapport au point O (n-'SU)
Si l'on [)rcnd le point O au centre de gravité G, Pv. désigne la distance GP, on a ^ r^ o et la formule devient