‹ Traite de mecanique rationnelle. -Chapitre 225 sur 289 · CHAPITRE XXV. — EQUATIONS CANONIQUES · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXV. — EQUATIONS CANONIQUES

Ccla revient a constater que

,/(563 — o'ea) -4- o(o'e(/— d&8>) ■+■ o'(rfes — serf) = o,

ce qui est une identite.

Prenons alors pour 65 la forme ^^/>/o<7i; on voit que Ton a

f=Goo',

d'ou, d'apres l'identite (5o),

— d/ = — d%^' = 0' 6rfg — 68^5'.

Or on a

^rf8=?^(^Q^gt — dqiopi) = — 8H 8*, 8 f/5 = — 0' II dt,

si Ton suppose que les differentielles d correspondent a une variation de la variable t, en sorte que les equations (49) soient satisfaites. On a ainsi

— df= S'0(/6— md?y=— 5'oH dt -H oo'H ht = o.

Le theoreme est done demontre.

Soit reciproquement

une forme lineaire integrate et posons

oqi=sQh o'=zPh

ou £ designe une constante infiniment petite;je dis que pt-h o/>z, qt-\- o'qt est un systeme de solutions voisin du systeme de solutions pi, qt. On a en eflet, par hypothese,

e'est-a-dire, en remplacant ^j-^> par leurs valeurs (49),

dt dt

Cette relation doit avoir lieu quels que soient les opi et les o^, ; il vient done

equations qui s'ecrivent, en remplacant Q/, P/ par les quantites propor tionnelles o qt, o />,.

d tV N <)lU V V ')lU * \

et pareillemcnt

dt

c'est-a-dire que les oqi, opt verifient les equations aux variations des equations (49)-

On deduit de la la consequence suivante :

Soit q«, qn, pu Pir ■••> Pn, 0 une integrale des equa-

tions (49)- U est clair que o<l> est une integrale dependant de deux solutions voisines ; or

done, d'apres le theoreme precedent, o qi = z — i o pt = — £ — sont des

solutions des equations aux variations.

De meme, avec une autre integrale q>1} o qt= £ - — } opi = — s - —

op i dq i

seront encore des solutions de 1'equation aux variations.

Mais on a vu que la somme

^(oqiVpi — t'pt'Vqt)

est une integrale; done

^ / d<P d<&) d& ^<I>| \ j£d\dpi dqt dqt dpt J

Nous terrainerons en faisant connaitre la definition des nouveaux elements que Poincare a introduits sous le nom diinvariants integraux.

503. Invariants integTaux. — Reprenons le systeme d'equations difte-

dx •

rentiellles (33), — — = X/; convenons de regarder xt, x%, xn comme

les coordonnees d'un point dans un espace a n dimensions et t comme une mesure du temps. Les equations (33) definissent une famille de courbes (G); une courbe et un mouvement sur cette courbe sout definis si Ton donne la position x\, x?>, . . ., x% du mobile a une epoque t°. Appelons P° cette position initiale et P la position occupee ensuite par le mobile a l'epoque t.

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