VACCINATION. — RE VACCINATION
lion plus active des tissus et de la décroissance (1). Glogowski a vu la revaccination réussir chez des enfants de six ans, et Juhel-Rénoy (2) a vu des enfants du même âge, porteurs de superbes cicatrices vaccinales, prendre la variole et même y succomber, de sorte que, pour être sûr de ne laisser aucun sujet dépourvu de l'immunité vaccinale, il conviendrait de pratiquer la revaccination tous les cinq ans, au moins dans l'enfance. Du reste, l'immunité consécutive à la variole n'a pas non plus une durée indéfinie, et en temps d'épidémie il faut, précaution trop souvent négligée, rovacoiner tout le monde, varioles et vaccinés.
Dans la pratique de la revaccination, le mode opératoire choisi est, de préférence, la scarification, qui permet l'introduction dans le derme d'une quantité plus grande de virus. Les différences légères, qui distinguent la réaction locale et générale, chez ]$ revacciné, de ce qu'elle est chez le sujet doué de toute sa réceptivité, ont été décrites dans le cours de l'article.
(1) Hrrvieux. Acad. de méd., mars-avril 1803,
(2J Juhel-Rénoy, L'immunité vaccinale (Méd. mod.% 10 janv. 1M94,